Lesforces du dĂ©sordre (FDD) sont des fonctionnaires qui usent directement de la violence armĂ©e, de la contrainte physique ou de la menace directe de violence armĂ©e pour : . appliquer les lois, ordonnances et autres dĂ©crets ou arrĂȘtĂ©s dĂ©cidĂ©s par les hommes de l’État ;; obĂ©ir directement aux ordres des hommes de l’État, les protĂ©ger, et confisquer des biens pour leur Alorsils dessineront des poussins plus que parfaits, tout Ă  fait jolis et bien proportionnĂ©s. Or, un des enfants a dessinĂ© un oeuf. Et pour lui, c’est un poussin, le poussin est dans l’oeuf, et sur l’oeuf il a dessinĂ© une craque, car le poussin va bientĂŽt naĂźtre. C’est ça une imagination dĂ©bridĂ©e. Elle ne se satisfait pas des Aimer c'est du DĂ©sordre alors Aimons ! "  ï„ł Bonne soirĂ©e les amis. Alors Aimons, Un peu, beaucoup, pas du tout Amour toujours !  © @carina_ta_legao Figuredu DĂ©sordre : Trouble dans le genre. Je ne savais pas vraiment comment traiter ce sujet de maniĂšre « artistique », en peinture ou en photo de maniĂšre originale et plus je regardais autour de moi, plus je trouvais des bonnes rĂ©ponse Ă  votre sujet. Mais faites par les autres. Alors voici mon objet, mi-scolaire, mi-libre, je ne sais pas comment l’appeler. Alors disons que c’est ÉphĂ©siens5:25-27 Mari, aimez vos femmes, comme Christ a aimĂ© son Ă©glise et s’est livrĂ© lui mĂȘme pour elle; 26 afin de la sanctifier par la parole, aprĂšs l’avoir purifiĂ© par le baptĂȘme d’eau, 27 afin de faire paraĂźtre devant lui cette Ă©glise glorieuse, sans taches, ni rides, ni rien de semblable mais sainte et irrĂ©prĂ©hensible. Dieune lie mĂȘme pas sa bienveillance Ă  notre conversion : celle-ci tout au plus est une consĂ©quence de l’amour de Dieu. Saint Paul le dit de façon parfaite : « La preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous, alors que nous Ă©tions encore pĂ©cheurs » (Rm 5,8). Alors que nous Ă©tions encore pĂ©cheurs. Un amour 509Likes, 23 Comments - Isabelle So (@isabelleswim) on Instagram: “aimer c'est du dĂ©sordre alors aimons!” w2aCnkq. "aimer c'est du dĂ©sordre...alors aimons!", "love is disorder...so love!". 21 La loi d’amour dĂ©finition et principe. L’amour est-il la loi universelle ? Quelles sont les preuves que l’amour rĂ©git le monde ? La religion chrĂ©tienne est celle qui proclame le plus clairement la loi d’amour. Elle s’oppose en cela au judaĂŻsme qui Ă©voque la loi du talion Ă  plusieurs reprises, et Ă  l’Islam, qui l’évoque aussi. Toutefois, ces deux derniĂšres religions accordent une place importante au pardon et Ă  la misĂ©ricorde, en particulier l’Islam La loi du talion vous est prescrite en matiĂšre de meurtre homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. Si l’ayant droit consent une remise de cette peine au meurtrier, ce dernier sera poursuivi modĂ©rĂ©ment et il devra s’acquitter du prix du sang avec empressement. C’est lĂ  une mesure d’allĂšgement et de misĂ©ricorde pour vous de la part de votre Seigneur. » Sourate 2, 178 Le christianisme, Ă  travers le discours de JĂ©sus, s’écarte clairement de la loi du talion Matthieu 5, 38-45 38 / Vous avez appris qu’il a Ă©tĂ© dit Ɠil pour Ɠil, et dent pour dent. 39 / Mais moi, je vous dis de ne pas rĂ©sister au mĂ©chant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, prĂ©sente-lui aussi l’autre. 40 / Si quelqu’un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. 41 / Si quelqu’un te force Ă  faire un mille, fais-en deux avec lui. 42 / Donne Ă  celui qui te demande, et ne te dĂ©tourne pas de celui qui veut emprunter de toi. 43 / Vous avez appris qu’il a Ă©tĂ© dit Tu aimeras ton prochain, et tu haĂŻras ton ennemi. 44 / Mais moi, je vous dis Aimez vos ennemis, bĂ©nissez ceux qui vous maudissent, faites du bien Ă  ceux qui vous haĂŻssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persĂ©cutent, 45 / afin que vous soyez fils de votre PĂšre qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les mĂ©chants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. 46 / Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle rĂ©compense mĂ©ritez-vous ? Les publicains aussi n’agissent-ils pas de mĂȘme ? 47 / Et si vous saluez seulement vos frĂšres, que faites-vous d’extraordinaire ? Les paĂŻens aussi n’agissent-ils pas de mĂȘme ? 48 / Soyez donc parfaits, comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait. Voyons comment comprendre cette loi d’Amour et pourquoi nous devrions l’adopter. Lire aussi nos articles L’altruisme dĂ©finition philosophique et psychologique Le symbolisme du coeur La loi d’amour et le centre de l’univers. Si l’on considĂšre qu’il y a une cause Ă  toutes les choses, alors on peut considĂ©rer que tout est issu de la mĂȘme racine, de la mĂȘme source, que certains appelleront big bang », Dieu », cosmos » en tant qu’ordre unitaire universel ou Grand architecte de l’univers ». Si le monde manifestĂ© a une seule et mĂȘme origine, alors nous sommes tous issus du mĂȘme ĂȘtre, de la mĂȘme volontĂ©, de la mĂȘme matiĂšre. Nous sommes donc une part du mĂȘme ĂȘtre. Il en dĂ©coule une loi fondamentale l’unitĂ©, qui fait que je suis l’autre. Je suis l’humanitĂ© tout entiĂšre, je suis les arbres, je suis la nature, je suis l’univers, je suis Dieu, ou du moins une part de Dieu. Je n’ai pas d’ennemi, car aucun autre monde n’a Ă©tĂ© créé qui puisse concurrencer le mien. La loi d’amour mĂšne donc naturellement Ă  Dieu. Et Dieu est nĂ©cessairement amour car il est unique et englobe la totalitĂ© de la manifestation. On comprend donc que la loi d’amour est intimement liĂ©e Ă  la loi de causalitĂ©. La loi d’amour une dĂ©finition de Dieu. L’amour est une dĂ©finition de Dieu. PremiĂšre ÉpĂźtre de Jean, 4, 7-16 7 / Bien-aimĂ©s, aimons nous les uns les autres ; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est nĂ© de Dieu et connaĂźt Dieu. 8 / Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. 9 / L’amour de Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© envers nous en ce que Dieu a envoyĂ© son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. 10 / Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimĂ© Dieu, mais en ce qu’il nous a aimĂ©s et a envoyĂ© son Fils comme victime expiatoire pour nos pĂ©chĂ©s. 11 / Bien-aimĂ©s, si Dieu nous a ainsi aimĂ©s, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. 12 / Personne n’a jamais vu Dieu ; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous. 13 / Nous connaissons que nous demeurons en lui, et qu’il demeure en nous, en ce qu’il nous a donn l LibertĂ© DĂ©mocratie Textes bien-aimĂ©s 16LibertĂ©Chants de libertĂ© / A l’ensemble du vivant des chants de libertĂ©/ Conceptions de la libertĂ©/ La libertĂ© et les autres / Les libertĂ©s et les droits /Chants de libertĂ©Sur mes cahiers d’écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable sur la neige J’écris ton nom
 suivent les dix neuf strophes de ce poĂšme sublime Et par le pouvoir d’un mot Je recommence ma vie Je suis nĂ© pour te connaĂźtrePour te nommer LibertĂ©. Paul EluardLa LibertĂ© lĂ©gislatrice,La sainte LibertĂ©, fille du sol français,Pour venger l’homme et punir les forfaits,Va parcourir la terre en arbitre suprĂȘme,Tremblez ! Ses yeux lancent l’ ChĂ©nierAlors, dans l’absolu que l’Etre a pour milieu,On entendit des profondeurs du VerbeCe mot qui, sur le front du jeune ange superbeEncore vague et flottant dans la vaste clartĂ©,Fit tout Ă  coup Ă©clore un astre LIBERTE !Victor Hugo-Qui aimes-tu le mieux, homme Ă©nigmatique, dis ?Ton pĂšre, ta mĂšre, ta sƓur ou ton frĂšre ?-Je n’ai ni pĂšre, ni mĂšre, ni sƓur, ni amis ?-Vous vous servez lĂ  d’une parole dont le sensm’est restĂ© jusqu’à ce jour patrie ?-J’ignore sous quelle latitude elle est beautĂ© ?-Je l’aimerais volontiers, dĂ©esse et ?-Je le hais comme vous haĂŻssez ! Qu’aimes-tu donc extraordinaire Ă©tranger ?-J’aime les nuages
les nuages qui passent
lĂ -bas
lĂ -bas
les merveilleux nuages !Charles Baudelaire La libertĂ©, cette merveille !Qui sourit, la rose Ă  l’oreilleMais qui chante , les poings CarcoO libertĂ©, tu brilles clair dans les cachotsCar , lĂ  , tu habites le cƓur
George Gordon ByronL’air est gros comme la terreL’air est lourd comme du plombJe crie, Je crie, Je crie, Je crieVenez viteJe vous inviteA faire fondre du HikmetLa libertĂ© naquit de la parole,Elle fut chant dĂšs son premier Ă©veilEt nul ne put jamais la muselerSans en pĂ©rir lui-mĂȘme et au Sabatier Je m’en allais, les poings dans mes poches crevĂ©es. Mon paletot aussi devenait sous le ciel, Muse, et j’étais ton fĂ©al. Oh ! lĂ  lĂ  ! que d’amours splendides j’ai rĂȘvĂ©es. Arthur Rimbaud La libertĂ©, frĂšres, ce n’est pas le vin, ni la femme douce, ni le bien dans les celliers, ni le fils dans le berceau, c’est un chant solitaire et dĂ©daigneux qui se perd dans le vent. Nikos Kazantzaki... Mais... chanter, RĂȘver, rire, passer, ĂȘtre seul, ĂȘtre libre, Avoir l’Ɠil qui regarde bien, la voix qui vibre, Mettre, quand il vous plaĂźt, son feutre de travers,Pour un oui, pour un non, se battre, ou faire un vers! Edmond Rostand Cyrano de BergeracMieux vaut la libertĂ© dans les enfers que l’esclavage aux MiltonJe meurs pour la libertĂ©, elle vaut tous les sacrifices. Mot attribuĂ© Ă  Spartacus mourantLe seul mot de libertĂ© est tout ce qui m’exalte encore. AndrĂ© BretonA l’ensemble du vivant un chant de libertĂ©Au lever du jour elle s’effondre, le corps Ă  demi lacĂ©rĂ©, un goĂ»t de sang et d’herbes sauvages dans la bouche, d’immensitĂ© et de finitude mĂȘlĂ©es dans son cƓur et sa mais insoumise, elle meurt sans le moindre regret de s’ĂȘtre enfuie de son enclos, de s’ĂȘtre Ă©prise de libertĂ©, d’avoir aimĂ© la vie au large et en vue par Sylvie GermainIl y a cette immense libertĂ© de l’animal, enfermĂ© certes dans les limites de son espĂšce mais vivant sans plus sa rĂ©alitĂ© d’ĂȘtre, sans tout le faux que nous ajoutons Ă  la sensation d’ YourcenarPour admirer un paysage sans pollution et sans prĂ©sence humaine, oĂč des animaux sauvages vivent en toute libertĂ©, il faudra dĂ©couvrir une autre TaihanPour que les arbres et les plantes s’épanouissent, pour que les animaux qui s’en nourrissent prospĂšrent, pour que les hommes vivent, il faut que la terre soit RabhiDiversitĂ©s des conceptions de la libertĂ©La libertĂ© est un des dons les plus prĂ©cieux que les dieux firent aux de CervantĂšs Vaut-il mieux parler Ă  l’homme de sa libertĂ© ou de son esclavage ? » demandait un philosophe. Sans doute serait-il plus porteur de voir Ă  la fois les chaĂźnes qui Ă©touffent et les moyens de les de ce blogToute victoire de la libertĂ© se retourne contre elle et appelle un nouveau combat. La victoire de la libertĂ© ne connaĂźt pas de Mounier Il faut tout dire. La premiĂšre des libertĂ©s est la libertĂ© de tout dire. Maurice BlanchotLa libertĂ© de penser et d’agir est le premier des Sand LibertĂ©, que de crimes on commet en ton nom ! Manon Roland Je sais mal ce qu’est la libertĂ© mais je sais bien ce qu’est la MalrauxTout peuple qui s’endort en libertĂ© se rĂ©veillera en Emile Chartier Je crois qu’il faut apprendre Ă  se voir avec les yeux de l’amitiĂ© qui est lucide, bourrue, moqueuse mais inĂ©branlable, pour dĂ©sapprendre et se prendre en pitiĂ© et pour ne plus rougir de soi, la marque de la libertĂ© rĂ©alisĂ©e. Françoise GiroudMerci, mes parents, dont l’ovule et le spermatozoĂŻde contenaient les recettes de fabrication des substances qui me constituent. Merci, ma famille, pour la nourriture, la chaleur, l’affection, qui m’ont permis de grandir et de me structurer. Merci, mes maĂźtres, qui m’ont transmis les connaissances lentement accumulĂ©es par l’humanitĂ© depuis qu’elle interroge l’univers. Merci, vous qui m’avez aimĂ©, de votre irremplaçable c’est Ă  moi d’achever l’ouvrage, Ă  moi de poser la poutre faĂźtiĂšre. Oubliez celui que vous auriez voulu que je sois. Je n’ai pas Ă  rĂ©aliser le rĂȘve que vous auriez fait pour moi, ce serait trahir ma nature d’ que je sois vraiment un homme vous me devez un dernier cadeau la libertĂ© de devenir celui que je choisis d’ĂȘtre. Albert Jacquard Il faut choisir se reposer ou ĂȘtre libreThucydideC’est peut-ĂȘtre cela la libertĂ© choisir ses LefevreLe bonheur de l’homme n’est pas dans la libertĂ© mais dans l’acceptation d’un GideLa volontĂ© trouve, la libertĂ© choisit. Trouver et choisir c’est HugoSi Dieu est... l’homme est esclave, or l’homme peut et doit ĂȘtre libre ; donc Dieu n’est pas. Bakounine Il n’y a de libertĂ© qu’en situation, il n’y a de situation que par la libertĂ©. Jean-Paul SartreLa force nait par violence et meurt par libertĂ©LĂ©onard de VinciUn ĂȘtre ne se sent obligĂ© que s’il est libre, et chaque obligation, prise Ă  part, implique la libertĂ©. Henri Bergson La libertĂ© c’est l’activitĂ©. Et la libertĂ© c’est une activitĂ© qui en mĂȘme temps s’autolimite, c’est-Ă -dire qui sait qu’elle peut tout faire mais qu’elle ne doit pas tout CastoriadisL’important n’est pas ce que l’on a fait de nous mais ce que nous faisons nous-mĂȘmes de ce que l’on a fait de SartreIl n’y a de libertĂ© qu’en situation et il n’y a de situation que par la SartreQu’est-ce que dĂ©livrer ? Si je dĂ©livre dans le dĂ©sert un homme qui n’exige rien , que signifie sa libertĂ© ? Il n’est de libertĂ© que de quelqu’un qui va quelque part. DĂ©livrer cet homme ce serait lui enseigner la soif et tracer une route vers un puits
Les pentes invisibles de la pesanteur dĂ©livrent la pierre, les pentes invisibles de l’amour dĂ©livrent l’ ExupĂ©ryIl y a deux grandes finalitĂ©s qui se partagent l’humanitĂ© et qui fonctionnent dans tout homme la puissance et la libertĂ©. Dans les deux cas il s’agit d’un pouvoir ... La puissance c’est le pouvoir qu’on veut prendre sur autrui, la libertĂ© c’est le pouvoir qu’on veut prendre sur de RougemontJ’ai cherchĂ© la libertĂ© plus que la puissance...Marguerite Yourcenar MĂ©moires d’HadrienLa libertĂ© c’est chanter dans le Ă  5 ansLa libertĂ© et les autresLa libertĂ© des uns s’arrĂȘte lĂ  oĂč commence celle des libertĂ© commence par celle des GastaldiC’est ĂȘtre esclave que d’ĂȘtre bornĂ© par la libertĂ© des DumurNe fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te libertĂ© ne se reconnait qu’à ses LatzarusAgis de telle sorte que les effets de ton action soient compatibles avec la permanence d’une vie authentiquement humaine sur terre. Hans JonasLes libertĂ©s et les droitsCette importance est symbolisĂ©e par l’article premier de la DĂ©claration universelle des droits de l’homme DUDH 10-12-1948 selon lequel Tous les ĂȘtres humains naissent libres et Ă©gaux en dignitĂ© et en droits .
 »Cela signifie que nous sommes des ĂȘtres humains libres et Ă©gaux, qu’il faut donc lutter pour que ces libertĂ©s et ces Ă©galitĂ©s soient consacrĂ©es, prĂ©servĂ©es, et droits-libertĂ©s correspondent aux droits de » .Il s’agit des droits civils et politiques , ce sont les droits de la 1Ăšre droits-Ă©galitĂ©s correspondent aux droits Ă  » c'est-Ă -dire aux droits Ă©conomiques, sociaux et culturels , ce sont les droits de la 2Ăšme gĂ©nĂ©ration. Ces deux gĂ©nĂ©rations de droits sont consacrĂ©es par les deux Pactes internationaux des droits de l’homme du 16 dĂ©cembre 1966, mais il y a une diffĂ©rence essentielle entre les deux Pactes. Les droits civils et politiques dans le 1er Pacte sont directement applicables , selon l’article 2 Les Etats parties s’engagent Ă  respecter et Ă  garantir Ă  tous les individus se trouvant sur leur territoire et relevant de leur compĂ©tence les droits reconnus dans le prĂ©sent Pacte 
 »Par contre les droits Ă©conomiques , sociaux et culturels dans le 2nd Pacte sont 
progressivement applicables, selon l’article 2 Chacun des Etats parties s’engage Ă  agir 
 en vue d’assurer progressivement le plein exercice des droits reconnus par le prĂ©sent Pacte
. »Une troisiĂšme gĂ©nĂ©ration a vu le jour, celle des droits de solidaritĂ©, c'est-Ă -dire le droit au dĂ©veloppement, le droit Ă  l’environnement consacrĂ© dans de nombreux textes et le droit Ă  la paix encore trĂšs insuffisamment peut aussi penser qu’une quatriĂšme gĂ©nĂ©ration est en gestation, elle sera nĂ©cessaire, celle des droits de l’homme par rapport Ă  la techno science, ainsi par exemple face Ă  des recherches scientifiques portant atteinte Ă  la dignitĂ© humaine ou Ă  l’humanitĂ© , face aussi Ă  nos rapports avec les robots
 Ces gĂ©nĂ©rations de droits d’une part sont complĂ©mentaires entre elles et d’autre part les protections des personnes, des peuples et de l’humanitĂ© doivent s’appuyer les unes sur les autres. Ainsi par exemple comme l’écrivait RenĂ© Jean Dupuy L’humanitĂ© doit, elle-mĂȘme, avoir des droits faute de quoi les hommes perdraient les leurs. »L’auteur de ce blogDĂ©mocratieDĂ©mocratie et organisation du pouvoir / DĂ©mocratie et Ă©galitĂ© / DĂ©mocratie et complexes scientifico-militaro-industriels / DĂ©mocratie et vitesse/ Droits de l’homme et dĂ©mocratie/DĂ©mocratie et organisation du pouvoirLa dĂ©mocratie est le pire de tous les rĂ©gimes... aprĂšs tous les autres !Winston Churchill La dĂ©mocratie c’est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. Abraham Lincoln Les dĂ©mocraties sont des rĂ©gimes dans lesquels existe une organisation constitutionnelle de la concurrence pacifique pour l’exercice du pouvoir. Raymond Aron Pour que l’on ne puisse pas abuser du pouvoir il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrĂȘte le La dĂ©mocratie ne dĂ©pend pas du type de bulletin que vous glissez tous les cinq ans dans l’urne mais du type d’individu que vous glissez chaque matin hors de chez vous. Henry David ThoreauLa dĂ©mocratie ne dĂ©pend pas seulement mot rajoutĂ© par l’auteur du blog du type de bulletin que vous glissez tous les cinq ans dans l’urne mais aussi idem du type d’individu que vous glissez chaque matin hors de chez vous. La gouvernabilitĂ© de la Terre cela veut dire Ă  la fois une nouvelle relation entre Etat et sociĂ©tĂ© civile et une nouvelle relation entre Nord et ChesneauxDĂ©mocratie et rĂ©sistance. Aucune libĂ©ration n’est neutre par rapport Ă  la sociĂ©tĂ© qui va en sortir. La lĂ©gitimitĂ© d’une libĂ©ration n’implique pas la lĂ©gitimitĂ© de tous les moyens pour la faire triompher. lL’auteur de ce blog Par le vote le citoyen dĂ©lĂšgue son pouvoir. L’exerce-t-il vraiment ? Par quels moyens passer d’une dĂ©mocratie de reprĂ©sentation Ă  une dĂ©mocratie de participation dans tous les domaines Ă  tous les niveaux gĂ©ographiques?L’auteur de ce blogTout captif porte dans sa main le pouvoir d’anĂ©antir sa ShakespeareLa dĂ©mocratie est une lutte perpĂ©tuelle des gouvernĂ©s contre les abus du pouvoir. Alain Emile ChartierLa vraie dĂ©mocratie ne viendra pas de la prise du pouvoir par quelques uns mais du pouvoir que tous auront de s’opposer aux abus de l’autoritĂ©. GandhiLe vrai dĂ©mocrate est celui qui, grĂące Ă  des moyens non-violents, dĂ©fend sa libertĂ© par consĂ©quent celle de son pays et finalement celle de l’humanitĂ© tout entiĂšre. GandhiDĂ©mocratie et Ă©galitĂ©L’amour de la dĂ©mocratie est celui de l’ L’égalitĂ© est constituĂ©e d’une sĂ©rie d’images en surimpression, chacune d’entre elles, sectorielle, tronquĂ©e, partielle, contradictoire avec les autres, cherche Ă  s’imposer dans d’autres champs. EgalitĂ© par la base contre la bureaucratisation on entend Rousseau. A travail Ă©gal, salaire Ă©gal, la compĂ©tition doit rĂ©gner mĂ©ritocratie on entend Diderot et l’ d’égalitĂ© des sexes, des Ăąges, des thĂšmes modernistes qui s’enracinent dans le trĂ©fonds de la des droits la galerie des DĂ©clarations » jusqu’à nos jours dĂ©file impeccablement. EgalitĂ© de la parole les images se dressent, des assemblĂ©es circulaires de l’Agora ou du Forum Ă  celle de 1789 jusqu’à l’imagination au pouvoir de mai 1968. Sans parler de la loi Ă©gale pour un bloc dĂ©jĂ  impressionnant, qui semble aller de soi. ... Lucien Sfez Non objet de nature mais fait de culture, son statut est symbolique. Instrument de symbolisation la notion admet, en son corps dotĂ© d’une gĂ©nĂ©rositĂ© sans pareille, tout mythe et toute mode la souverainetĂ© des Etats en dĂ©rive, comme la guerre et la grĂšve, la soif de justice ou la communication. Ou tout autre terme encore. Au lecteur d’y instrument de symbolisation est lĂ  pour susciter l’action ou camoufler l’impuissance, l’inertie. Personne n’y croit, tout le monde la veut, l’égalitĂ©. Depuis que les hommes, associĂ©s entre eux, ont compris que les dieux Ă©taient trop lointains pour dĂ©cider de l’action quotidienne, plus tard, dĂšs qu’ils ont su qu’ils n’étaient qu’un chaĂźnon minuscule et temporaire dans l’histoire de l’évolution, l’égalitĂ© est devenue inexorablement leur seule dĂ©finition suis comme tu es fondement ultime de toute vie individuelle en sociĂ©tĂ©. L’égalitĂ© ? Un autre mot pour dire l’identitĂ©, la mienne et la vĂŽtre, pour dire tu et je, moi et SfezDes compĂ©titions peuvent contribuer Ă  des crises dĂ©mocratiques. Ce processus se manifeste au moins de deux façons. D’abord les compĂ©titions contribuent Ă  saper les fondements des dĂ©mocraties en multipliant et en aggravants les inĂ©galitĂ©s. Des exclus, ne voyant alors pas leurs situations changer, peuvent contribuer Ă  favoriser l’avĂšnement de rĂ©gimes autoritaires qui, croient-ils par les propagandes, vont leur donner de nouvelles conditions de vie. Ensuite les compĂ©titions aggravent des relations entre Etats ce qui peut durcir des rĂ©gimes politiques. Des pays voudront ainsi avoir d’autres moyens plus agressifs de rĂ©pondre Ă  ces compĂ©titions et, pour ce faire, seront tentĂ©s de prendre des pentes de ce blogDĂ©mocratie et complexes scientifico-militaro-industrielsDans les assemblĂ©es du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiĂ©e, qu'elle ait ou non Ă©tĂ© sollicitĂ©e, exercĂ©e par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d'une dĂ©sastreuse ascension d'un pouvoir illĂ©gitime existe et persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertĂ©s et nos processus dĂ©mocratiques. Nous ne devrions jamais rien prendre pour argent comptant. Seule une communautĂ© de citoyens prompts Ă  la rĂ©action et bien informĂ©s pourra imposer un vĂ©ritable entrelacement de l'Ă©norme machinerie industrielle et militaire de la dĂ©fense avec nos mĂ©thodes et nos buts pacifiques, de telle sorte que sĂ©curitĂ© et libertĂ© puissent prospĂ©rer D. EisenhowerMessage de ce prĂ©sident des Etats-Unis au moment de son dĂ©part en janvier 1961Ce prĂ©sident Ă©tait un des premiers Ă  employer le terme de complexe militaro-industiel. » Il faut en rĂ©alitĂ© parler des complexes scientifico-militaro-industriels de ce blog DĂ©mocratie et vitesseLa vitesse absolue est le contraire de la dĂ©mocratie qui suppose d’aller vers les autres, de discuter, de prendre le temps de la rĂ©flexion et de partager la dĂ©cision. Quand il n’y a plus de temps Ă  partager il n’y a plus de dĂ©mocratie possible. Paul Virilio Oublie une bonne part de ce que tu apprends » et sois lent d’esprit » allaient devenir deux des meilleures rĂ©ponses de Montaigne Ă  la question du comment vivre ? »Sarah BakewellL’accĂ©lĂ©ration porte atteinte Ă  la dĂ©mocratie. En effet la vitesse a quelque chose de contraire Ă  la dĂ©mocratie qui est synonyme de discussions, de temps pris pour arriver Ă  des compromis, Ă  des partages des dĂ©cisions. Or le temps politique est court-circuitĂ© par le temps marchand, par le temps Ă©conomique, par la vitesse des transactions financiĂšres. Paul Virilio affirme en particulier que quand il n’y a plus de temps Ă  partager il n’y a plus de dĂ©mocratie possible ».Il y a donc une sorte de dĂ©synchronisation » entre le domaine politique et le domaine Ă©conomico-financier. Dans un raccourci trop rapide lui aussi
 on peut Ă©galement affirmer que les Parlements sont court-circuitĂ©s par les exĂ©cutifs plus rapides qui, eux-mĂȘmes, sont court-circuitĂ©s par les marchĂ©s financiers encore plus cette puissance et cette rapiditĂ© des marchĂ©s financiers il y a aussi une certaine dĂ©synchronisation entre l’économie rĂ©elle et l’économie virtuelle ce qui ne favorise pas la clartĂ© de ce blog Droits de l’homme et dĂ©mocratieLa dĂ©mocratie se prĂ©sente comme une recherche de fraternitĂ© accompagnĂ©e d’un refus de paternitĂ©. L’idĂ©ologie des droits de l’homme consacre la RĂ©publique des frĂšres. Jean LacroixTous les ĂȘtres humains naissent libres et Ă©gaux en dignitĂ© et en droits. Ils sont douĂ©s de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternitĂ©. Article 1er de la DĂ©claration universelle des droits de l’homme Je crois Ă  l’universalitĂ© et Ă  l’indivisibilitĂ© des droits de l’homme. Ils demeurent l’horizon vital de notre temps. Robert BadinterLes hommes ne naissent ni libres ni non-libres, ni Ă©gaux ni non-Ă©gaux. Nous les voulons libres et Ă©gaux dans une sociĂ©tĂ© juste et Castoriadis Tous les ĂȘtres humains naissent libres et Ă©gaux en dignitĂ© et en droits . 
 » Cela signifie que nous sommes des ĂȘtres humains libres , Ă©gaux et qu’il faut donc lutter pour que ces libertĂ©s et ces Ă©galitĂ©s soient consacrĂ©es, prĂ©servĂ©es, de ce blog Je pense que, les hommes Ă©tant originaires des diffĂ©rents points du globe, ils ne sont pas tous sortis d’un seul homme, mais qu’ils n’en sont pas moins frĂšres, n’ayant qu’un seul auteur qui est le soleil et une mĂȘme mĂšre qui est la Restif de la BretonneLa premiĂšre gĂ©nĂ©ration de droits est celle des droits-libertĂ©s » droits civils et politiques. La seconde gĂ©nĂ©ration est celle des droits-Ă©galitĂ©s » droits Ă©conomiques, sociaux et culturels. La troisiĂšme gĂ©nĂ©ration est celle des droits-solidaritĂ©s » droit au dĂ©veloppement, Ă  l’environnement, Ă  la paix. Ces trois gĂ©nĂ©rations non seulement doivent avancer dans leur consĂ©cration et leur application mais elles doivent s’appuyer les unes sur les autres, cela pour les personnes comme pour les peuples ĂȘtre libres, debout et de ce blog Au-dessus du droit des Etats il y a les droits de l’homme. Ils sont au-dessus de l’Etat souverain. Il n’y a aucune souverainetĂ© qui justifie qu’un Etat bafoue les droits individuels. Blandine Kriegel Si je range l’impossible Salut au magasin des accessoires, que reste-t-il ? Tout un homme, fait de tous les hommes et qui les vaut tous et que vaut n’importe SartreLes souffles de la dĂ©mocratie dans les rĂ©gimes politiques un article rajoutĂ© de l’auteur de ce blogLa dĂ©mocratie est une pratique politique et citoyenne, en construction permanente, qui met en Ɠuvre des moyens dĂ©mocratiques et aussi Ă©cologiques,pacifiques et justes. Il s’agitde combattre les critiques anti dĂ©mocratiques1,de mettre en avant les vertus de la dĂ©mocratie2,de promouvoir une conception et une pratique Ă©tendues de la dĂ©mocratie3,de relever les cinq grands dĂ©fis rencontrĂ©s par la dĂ©mocratie en ces premiĂšres dĂ©cennies du XXIĂšme siĂšcle4, de situer la dĂ©mocratie par rapport aux circuits schĂ©matiques des volontĂ©s 5,de rappeler des moyens gĂ©nĂ©raux contribuant Ă  la dĂ©mocratie 6, d’énumĂ©rer des moyens spĂ©cifiques tendant Ă  amĂ©liorer le systĂšme Ă©lectoral et le financement des campagnes Ă©lectorales et des partis politiques7 , de souligner les moyens spĂ©cifiques majeurs pour la reprĂ©sentativitĂ© du personnel politique8, de souligner les autres moyens spĂ©cifiques contribuant Ă  la reprĂ©sentativitĂ© du personnel politique 9,de surmonter les obstacles pour avancer dans la dĂ©mocratie participative10,de montrer la panoplie le dĂ©veloppement des moyens participatifs, dans le respect des droits de l’homme11 ,de souligner de nouvelles formes du politique12.1-Combattre les critiques anti-dĂ©mocratiques -La critique autoritaire de la dĂ©mocratie, la dĂ©mocratie y est synonyme de dĂ©sordre et d’inefficacitĂ©. Cette conception est inacceptable, elle peut mĂȘme Ă  la limite faire penser Ă  une formule tristement cĂ©lĂšbre tout dans l’Etat, rien contre lui, rien en dehors de lui ».Au contraire au dessus du droit des Etats il y a les droits de l’homme, de la femme , de l’enfant, les droits des peuples et les droits de l’ critique Ă©litiste de la dĂ©mocratie, l’égalitĂ© des individus est considĂ©rĂ©e comme critiquable, il y a les Ă©lites et les autres, en particulier les ignorants, seules les Ă©lites doivent pouvoir accĂ©der au pouvoir. Mais au nom de quoi le peuple ne peut-il s’approprier son passĂ© comme source de courages, son prĂ©sent comme celui des luttes et son avenir comme horizon de responsabilitĂ© ?-La critique technocratique de la dĂ©mocratie considĂšre les experts comme seuls porteurs des vĂ©ritables solutions au lieu de les voir comme simples donneurs d’avis proposĂ©s au pouvoir politique. Les techniciens dotĂ©s de pouvoirs dĂ©terminent-ils le bien commun ou sont-ils Ă  son service?-La critique fondĂ©e sur un libĂ©ralisme sauvage » qui considĂšre que la dĂ©mocratie doit ĂȘtre au service du marchĂ©, sinon il faut la remettre en cause. Non ! MarchĂ© mondial cherche compĂ©tition, humanitĂ© cherche futur. La dĂ©mocratie peut contribuer Ă  remettre en cause la conversion de toute chose en argent et de l’argent en toute chose. Non , tout n’est pas Ă  acheter ou Ă  vendre, tout ne vaut pas tant. La dĂ©mocratie peut constituer un des moyens pour passer d’une mondialisation compĂ©titive et irresponsable Ă  une mondialisation solidaire et critique capitaliste classique qui considĂšre que la seule dĂ©mocratie valable c’est celle du marchĂ© » alors que celle-ci est une politique de spectacle et de communication de la com. », et surtout une soumission aux forces dominantes du critique fondĂ©e sur une forme de populisme, on critique alors souvent le principe mĂȘme de la reprĂ©sentation au lieu de remettre en cause les mĂ©canismes de corruption, de confiscation de la reprĂ©sentation et surtout de proposer une reprĂ©sentation rĂ©elle des citoyennes et la mise en Ɠuvre de processus critique scientiste la science pour la science de la dĂ©mocratie met en avant des recherches et des techniques dĂ©cidĂ©s sans contre pouvoirs considĂ©rĂ©s comme des freins Ă  la marche omnisciente omnipotente de la technoscience. Alors que la dĂ©mocratie en appelle Ă  une critique Ă  l’intĂ©rieur de la science donnant aux citoyens leurs mots Ă  dire sur des budgets de recherches et sur des techniques qui devraient ĂȘtre socialement , Ă©cologiquement et pacifiquement en avant les vertus de la dĂ©mocratie -L’humanitĂ© et la dĂ©mocratie ne doivent-elles pas Ă©thique ne veulent-elles pas volontĂ©s politiques ne peuvent-elles pas marges de manƓuvres marcher cĂŽte Ă  cĂŽte, se soutenir, s’interpeller, se complĂ©ter, s’incliner l'une vers l' autre?- La dĂ©mocratie va permettre de penser et de mettre en Ɠuvre des libertĂ©s, des Ă©galitĂ©s, des solidaritĂ©s. Elle construit, elle ouvre les portes d’une pluralitĂ© de possibles dĂ©mocratie c’est l’amour de l’égalitĂ© » et l’amour de la dĂ©mocratie c’est celui de l’égalitĂ© ».-La dĂ©mocratie est une façon de discuter, de nĂ©gocier dans le respect des dĂ©mocratie doit permettre de laisser s’exprimer des contre-pouvoirs dĂ©mocratie est une forme de lutte continuelle contre les abus du pouvoir. Elle en appelle aux partages des avoirs, des pouvoirs et des savoirs. -Ne devrait-elle pas ĂȘtre une forme d’autolimitation personnelle et collective allant dans le sens d’une sociĂ©tĂ© conviviale et frugale ?-La dĂ©mocratie repose sur une concurrence officielle entre les oligarchies qui se disputent le pouvoir. Au contraire dans les rĂ©gimes autoritaires il n’y a pas de concurrence officielle puisqu’il s’agit soit du parti unique soit de l’armĂ©e. - L’inquiĂ©tude dĂ©mocratique » n’est-elle pas un dialogue avec la complexitĂ© et l’incertitude ?- L’invention dĂ©mocratique » n’en appelle-t-elle pas aux volontĂ©s, aux imaginations, aux courages ? 3- Promouvoir une conception et une pratique Ă©tendues de la dĂ©mocratie - Au sens classique la dĂ©mocratie repose sur des critĂšres essentiels. Il s’agit d’élections si l’on veut un vĂ©ritable suffrage universel , il faut entre autres instituer le droit de vote Ă  tous les rĂ©sidents s’agit aussi de mĂ©dias libres, de la libertĂ© de la presse avec le secret des sources journalistes, de la libertĂ© d’expression, de la libertĂ© d’opinion, de la libertĂ© de conscience,d’un systĂšme judiciaire indĂ©pendant et d’une existence rĂ©elle des droits de la dĂ©fense droit Ă  l’information en matiĂšre pĂ©nale, droit Ă  l’assistance d’un avocat, droit au respect de la prĂ©somption d’innocence
 La dĂ©mocratie, toujours au sens strict, est Ă©galement synonyme de droits de l’homme, autrement dit les libertĂ©s droits civils et politiques, les Ă©galitĂ©sdroits Ă©conomiques, sociaux et culturels. On doit aussi tenir compte des droits de la troisiĂšme gĂ©nĂ©ration, les droits-solidaritĂ©s, ainsi comment une dĂ©mocratie prend-elle en compte le droit Ă  l’environnement et le droit Ă  la paix ?La dĂ©mocratie en appelle aux droits d’une quatriĂšme gĂ©nĂ©ration, ceux des droits de l’homme et des droits du vivant par rapport Ă  la technoscience. Il faut insister sur les liens Ă©troits qui existent entre l’égalitĂ©, les luttes contre les injustices et la dĂ©mocratie. La dĂ©mocratie, on vient de le dire, n’est-elle pas l’amour de l’égalitĂ© » ? Justice et dĂ©mocratie ne doivent-elles pas se protĂ©ger, se complĂ©ter, s’interpeller, s’appuyer l’une sur l’autre, s’incliner l’une vers l’autre ? -Au sens plus large la dĂ©mocratie repose Ă©galement sur des critĂšres importants. Elle doit ĂȘtre une dĂ©mocratie Ă©conomique, sociale, fiscale, sociale, culturelle, environnementale
 Autrement dit droit Ă  l’information, consultations, concertations, nĂ©gociations doivent ĂȘtre consacrĂ©s et effectifs. Dans l’ensemble de ces domaines les dĂ©cideurs doivent ĂȘtre les plus nombreux possibles . - Au sens encore plus large la dĂ©mocratie repose sur deux autres critĂšres complĂ©mentaires. On pense Ă  la dĂ©mocratie dans l’espace c’est-Ă -dire Ă  l’instaurer et Ă  la dĂ©velopper Ă  tous les niveaux gĂ©ographiques sur notre planĂšte. On peut aussi penser Ă  la dĂ©mocratie dans le temps, en particulier aux luttes contre l’accĂ©lĂ©ration du systĂšme international et aux marges de manƓuvres laissĂ©es aux gĂ©nĂ©rations futures. La dĂ©mocratie par rapport au temps n’implique-t-elle pas deux idĂ©es fortes ?PremiĂšre idĂ©e forte La vitesse Ă©tant un facteur de rĂ©partition des pouvoirs, des avoirs, des savoirs, une dĂ©mocratie ne doit-elle pas Ă©galement se dĂ©finir par les luttes allant dans le sens d’un ralentissement du systĂšme productiviste ? Autant que faire se peut mettre en oeuvre un dĂ©veloppement et un respect des droits du temps humain. » A ce jour que pĂšsent les pratiques de ralentissement ? Faut-il, et si oui comment, leur donner de l'ampleur? L’idĂ©e, dans le sillage de Jean Chesneaux, d’ une DĂ©claration des droits des temps humains et des temps du vivant peut ĂȘtre idĂ©e forte On connait cette pensĂ©e de Montesquieu C’est une expĂ©rience Ă©ternelle que tout homme qui a du pouvoir est portĂ© Ă  en abuser il va jusqu’à ce qu’il trouve des limites. » Ne peut-on pas dire la mĂȘme chose des gĂ©nĂ©rations prĂ©sentes par rapport aux gĂ©nĂ©rations futures ? Si on ne leur donne pas de freins dans tel et tel domaine et si elles ne s’autolimitent pas, qu’en est-il des marges de manƓuvres des gĂ©nĂ©rations Ă  venir ? Ainsi une dĂ©mocratie ne doit-elle pas se dĂ©finir, aussi, par le fait qu’elle agit de telle sorte que, par exemple Ă©cologiquement, les gĂ©nĂ©rations Ă  venir ne soient pas objets mais sujets de leur propre histoire ? Cette perspective nous parait tellement essentielle que nous en ferons la derniĂšre sĂ©rie de propositions intitulĂ©e L’avĂšnement d’une dĂ©mocratie transgĂ©nĂ©rationnelle ».4- Relever cinq grands dĂ©fis rencontrĂ©s par la dĂ©mocratie en ces premiĂšres dĂ©cennies du XXIĂšme siĂšcle -Le premier dĂ©fi dĂ©mocratique est celui des injustices. La dĂ©mocratie est un ensemble de luttes perpĂ©tuelles contre les injustices. Celles-ci sapent les fondements des dĂ©mocraties en poussant d’une part aux populismes d’autre part aux rĂ©pressions contre les rĂ©voltes et , par-dessus tout, en laissant une multitude de personnes dans des conditions dĂ©sastreuses et de grandes deuxiĂšme partie de ces articles relative aux Moyens justes » avance de multiples propositions. DĂ©mocratie et justice doivent se tenir embrassĂ©es. -Le second dĂ©fi dĂ©mocratique est celui du dessaisissement. Dessaisissement pour une large part des citoyennes et des Ă©lues par les acteurs financiers, Ă©conomiques et techno scientifiques. On peut le voir comme le dĂ©fi le plus impressionnant en termes de rapports de forces. Certains pensent que la mondialisation Ă©conomique et financiĂšre ainsi que les complexes de la techno science ont pris la place des conducteurs » qu’étaient en particulier les Etats dominants qui sont passĂ©s de la place essentielle Ă  la place on accuse la dictature des marchĂ©s, la rĂ©gression de la dĂ©mocratie a alors pour cause l’absorption du politique par l’économique et surtout le financier. Ainsi on accuse la puissance de la techno science, par exemple le discours d’adieu du PrĂ©sident des Etats-Unis, Dwight D. Eisenhower le 17 janvier 1961, constitue un avertissement par rapport Ă  l’un de ces complexes les plus puissants, le complexe militaro-industriel ». Le risque potentiel d’une augmentation de ce pouvoir mal placĂ© existe et existera» prĂ©vient-il dans ce discours prĂ©monitoire. D’un cĂŽtĂ© une techno science qui se veut sans limites, de l’autre une dĂ©mocratie symbole de sociĂ©tĂ©s qui veulent se donner des limites, lesquelles devraient se ramener au respect de la dignitĂ© humaine et du ici que se situe un dessaisissement massif qui est celui d’une organisation rĂ©gionale, l’Union europĂ©enne. -Le troisiĂšme dĂ©fi dĂ©mocratique est celui de la s’érode ici et lĂ  , la lĂ©gitimitĂ© de la classe politique est parfois mise cause .La politique qu’on rejette devient synonyme de mensonge et d’impuissance. On le dit dans une formule choc la dictature c’est ferme ta gueule », la dĂ©mocratie c’est cause toujours. » La confiance disparait lorsque le pouvoir fait semblant d’écouter en communiquant » mais que rien ne change. N’écoutez pas seulement ce qu’ils disent mais regardez surtout ce qu’ils question posĂ©e par cette façon de voir les choses Ă©tant comment faire pour que l’on tienne compte de ce que veulent les citoyennes et qu’ils puissent ĂȘtre parties prenantes aux dĂ©cisions Ă  travers des processus participatifs ? -Le quatriĂšme dĂ©fi dĂ©mocratique est celui de la corruption. Celle-ci s’est Ă©tendue avec l’internationalisation de l’économie, la puissance de la financiarisation liĂ©e Ă  des sommes souvent gigantesques, une vĂ©ritable fiĂšvre de l’argent facile peut devenir cancer de la corruption a tendance Ă  atteindre de nombreux domaines Ă  travers diffĂ©rents mĂ©canismes des entreprises peuvent ĂȘtre liĂ©es Ă  des mafias, des appels d’offres peuvent ĂȘtre contournĂ©s, des subventions peuvent avoir des contrĂŽles insuffisants, des profits issus des narcotiques peuvent acheter des politiques, des ventes d’armes fondĂ©es sur des contrats colossaux attisent les tentations avec un secret dĂ©fense », forme d’ obstacle Ă  l’établissement de la vĂ©rité Cette corruption on peut la trouver aussi dans le financement de la vie politique qui soit est dĂ©rĂ©gulĂ© et laisse la place Ă  des intĂ©rĂȘts privĂ©s qui peuvent aller contre l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, soit est encadrĂ© par des lois qui ont beaucoup de difficultĂ©s Ă  Ă©tablir transparences, responsabilitĂ©s, sanctions, lois parfois voire souvent contournĂ©es, la justice entre alors en scĂšne avec de grandes difficultĂ©s Ă  surmonter pour l’établissement de la effets de la corruption sont dĂ©sastreux la morale est piĂ©tinĂ©e, une partie de la vie politique est gangrĂ©nĂ©e, des citoyens se dĂ©tournent du vote ou cherchent des boucs Ă©missaires, d’autres sont ruinĂ©s, quant au coĂ»t Ă©conomique de la corruption il peut ĂȘtre luttes contre la corruption sont celles de diffĂ©rents acteurs, en particulier des juges dans diffĂ©rents Etats et Ă  des Ă©chelles plus vastes , des institutions de conventions internationales et des ONG, parmi lesquelles Transparency International voir façon plus radicaleen amont et globale c’est le dĂ©sarmement du pouvoir financier que nous allons prĂ©ciser dans la sĂ©rie de propositions d’un B qui suit. -Le cinquiĂšme dĂ©fi est celui de la dĂ©mocratie qui a besoin de temps or le systĂšme productiviste s’accĂ©lĂšre. C’est un dĂ©fi moins connu et pourtant trĂšs inquiĂ©tant. L’accĂ©lĂ©ration porte atteinte Ă  la dĂ©mocratie. Paul Virilio,l'un des grands penseurs de la vitesse dans nos sociĂ©tĂ©s, Ă©crivait " Quand il n'y a plus de temps Ă  partager il n'y a plus de dĂ©mocratie possible." En effet la vitesse a quelque chose de contraire Ă  la dĂ©mocratie qui est synonyme de discussions, de temps pris pour arriver Ă  des compromis, Ă  des partages des dĂ©cisions. Or le temps politique est court-circuitĂ© par le temps marchand, par le temps Ă©conomique, par la vitesse des transactions y a donc une sorte de dĂ©synchronisation » entre le domaine politique et le domaine Ă©conomico-financier. Dans un raccourci on peut Ă©galement affirmer que les Parlements sont court-circuitĂ©s par les exĂ©cutifs plus rapides qui, eux-mĂȘmes, sont court-circuitĂ©s par les marchĂ©s financiers encore plus rapides. Certains insistent dĂ©sormais sur le fait que ces marchĂ©s ne supportent pas le temps dĂ©mocratique qui ne va pas assez vite » voir par exemple Patrick Viveret, entretien Mediapart, du 19-11-2011. Ainsi 70% des transactions aux Etats-Unis et 50% en Europe sont rĂ©alisĂ©s par des automates. »Lorsqu’on affirme, selon l’expression consacrĂ©e, qu’il faut rassurer les marchĂ©s », il serait plus proche de la vĂ©ritĂ© de dire qu’il faut rassurer ces automates » affirme Patrick Viveret .On retrouve bien sĂ»r ici la rĂ©alitĂ© de la technique qui nous Ă©chappe et qui devient autonome, rĂ©alitĂ© trĂšs prĂ©sente en particulier dans l’Ɠuvre de Jacques Ellul voir par exemple Le systĂšme technicien », Calmann-LĂ©vy, 1977. N’est-ce pas une autre forme d’atteinte Ă  la dĂ©mocratie ? Comment retrouver un temps citoyenne, comment arriver Ă  reconquĂ©rir le temps, Ă  habiter le temps »voir l’ouvrage de Jean Chesneaux ,Habiter le temps, Bayard ,1996, le passĂ© comme expĂ©rience, le prĂ©sent comme action et l’avenir comme horizon de responsabilitĂ© » ?-Nous devront donc ci-dessous retrouver ou trouver les moyens de rĂ©pondre Ă  ces cinq dĂ©fis rencontrĂ©s par la dĂ©mocratie DĂ©sarmer le pouvoir financier. Remettre Ă  leurs places le marchĂ© et la techno science. Remettre en cause les mĂ©canismes de corruption. Construire la lĂ©gitimitĂ© et la confiance. Lutter contre les injustices. ReconquĂ©rir le temps
 5- Les circuits schĂ©matiques des volontĂ©s et la dĂ©mocratie On peut ainsi raisonner sur les circuits des volontĂ©s locales, nationales, continentales, internationales. Il y a probablement au moins quatre schĂ©mas thĂ©oriques et pratiques -Soit on pense et on agit dans le sens de systĂšmes centralisĂ©s dans lesquels les volontĂ©s vont du "haut vers le bas", selon les cas la dĂ©mocratie est un peu prĂ©sente , ou pratiquement absente, ou totalement on se prononce et on agit dans le sens d’un va et vient "entre le haut et le bas", en corrections rĂ©ciproques, reste Ă  savoir comment se dĂ©roulent ces rapports de forces et ce qu’ils produisent. Ce schĂ©ma est assez courant. On peut ĂȘtre proche d’une certaine dĂ©mocratie voire de quelques Ă©lĂ©ments participatifs. -Soit on pense et on agit "du bas vers le haut", on veut faire remonter des micro expĂ©riences, des actions Ă  la base, on veut faire Ă©merger des autogestions, on est dans une forme de dĂ©mocratie on veut aller dans le sens de "volontĂ©s qui, partant de la base, vont plutĂŽt s'Ă©tendre que monter ", c’est un schĂ©ma de dĂ©mocratie participative. On trouve en particulier des personnes et des groupes qui s’auto le terrain les circuits peuvent ĂȘtre compliquĂ©s puisque plusieurs schĂ©mas, par exemple dans un pays donnĂ©, par exemple-ce qui complique encore les schĂ©mas-dans un domaine donnĂ©, peuvent fonctionner ensemble avec des ampleurs et des conflits Des moyens gĂ©nĂ©raux contribuant Ă  la dĂ©mocratie - A travers les mĂ©dias lutter contre l’Etat spectacle », le paraitre » Gouverner c’est paraitre » et favoriser de vĂ©ritables dĂ©bats contradictoires. Se pose ici la question des grands groupes mĂ©diatiques qui peuvent monopoliser l’information. Le pluralisme des medias , de la presse et l’indĂ©pendance des journalistes font partie des conquĂȘtes permanentes de la les contenus des programmes politiques mettre en avant des critiques et des propositions alternatives contribuant Ă  freiner, ou arrĂȘter ou casser des logiques productivistes terricides et humanicides. -Les luttes contre les injustices doivent marcher cĂŽte Ă  cĂŽte avec la -Chaque unitĂ© gĂ©ographique locale, nationale, continentale, internationale ne devrait-elle pas respecter quelques principes essentiels ? Ainsi le respect de la dignitĂ© humaine, la responsabilitĂ©, le respect de la diversitĂ©, la prudence prĂ©caution
 - Les rĂ©gimes autoritaires, fondĂ©s sur l’armĂ©e et/ou le parti unique, ont vocation tĂŽt ou tard aux remises en cause dans le sens d’une certaine dĂ©mocratie puis parfois d’une dĂ©mocratie certaine. Cette Ă©volution peut ĂȘtre lente. Des rĂ©voltes contre des injustices peuvent accĂ©lĂ©rer les Des facteurs internes et externes, par exemple des rĂ©seaux sociaux, dans des proportions variables, de diffĂ©rentes sortes, Ă  des vitesses variables, participent Ă  ces remises en cause de rĂ©gimes autoritaires. 7- Des moyens spĂ©cifiques tendant Ă  amĂ©liorer le systĂšme Ă©lectoral et le financement -Les rĂ©gimes dĂ©mocratiques doivent organiser une reprĂ©sentativitĂ© la plus rĂ©elle possible de la population, en particulier Ă  travers des modes d’élections qui seront les plus dĂ©mocratiques les lois Ă©lectorales le systĂšme proportionnel est plus respectueux de la diversitĂ© d’opinions politiques du corps Ă©lectoral, On peut choisir soit une proportionnelle intĂ©grale soit une part de proportionnelle. -Des lois doivent organiser le financement des partis politiques, le financement des campagnes Ă©lectorales dans la transparence et le respect de critĂšres dĂ©mocratiques. De mĂȘme pour le contrĂŽle du patrimoine des Ă©lus avant et Ă  la fin du mandat,8-Des moyens spĂ©cifiques majeurs pour la reprĂ©sentativitĂ© du personnel politique- Les femmes devront avoir un accĂšs massif et organisĂ© - dans toutes les Ă©lections quotas, parité  , dans les institutions, dans les partis politiques ,-dans les grandes Ă©coles, dans les grands corps de l’Etat
-dans les entreprises et les directions d’entreprises, les conseils d’administration,-dans tous les processus de dĂ©cision aux niveaux locaux, nationaux, continentaux, internationaux, - Le non-cumul des mandats des Ă©lues doit ĂȘtre gĂ©nĂ©ralisĂ© Dans une perspective gĂ©nĂ©rale la dĂ©mocratie en appelle aux partages des pouvoirs, des avoirs, des savoirs .Le choix est donc clair c’est celui des remises en cause des non-cumul est instituĂ© dans tous les Etats,- et Ă  tous les niveaux gĂ©ographiques. -Un mandat d’élu national ou international - ne peut ĂȘtre renouvelable,- et aucun mandat national ou international ne peut dĂ©passer cinq Les autres moyens spĂ©cifiques contribuant Ă  la reprĂ©sentativitĂ© du personnel politique -Un rajeunissement de la classe politique par l’abaissement de l’ñge du droit de vote et du droit de se prĂ©senter Ă  des Ă©lections, par les limites du nombre de mandats, les raccourcissements des mandats, les pratiques de conseils municipaux de jeunes
-Une lutte contre les inĂ©galitĂ©s dans l’accĂšs Ă  la vie publique et dans les conditions d’exercice des mandats droit Ă  la formation, droit Ă  la rĂ©intĂ©gration dans l’entreprise, harmonisation des indemnitĂ©s, limites des indemnitĂ©s que l’on peut percevoir
-Une mixitĂ© sociale » dans les candidatures aux Ă©lections
-Une ouverture des cabinets ministĂ©riels Ă  diffĂ©rents profils
10-Surmonter les obstacles pour avancer dans la dĂ©mocratie participativeComment donner plus de pouvoirs aux citoyens ? En surmontant les obstacles suivants -ProblĂšme dĂ©mographique comment crĂ©er une dĂ©mocratie participative dans des pays trĂšs peuplĂ©s, dans de grandes villes ?-ProblĂšme politique comment faire porter la concertation et le contrĂŽle sur les choix fondamentaux de sociĂ©tĂ©, par exemple les choix Ă©nergĂ©tiques ?-ProblĂšme technocratique ne faut-il pas que les reprĂ©sentants politiques gardent le pouvoir de dĂ©cision et ne recueillent des experts que des avis consultatifs ?-ProblĂšme social comment faire durer une dĂ©mocratie participative alors que le corps social bouge dans l’espace et dans le temps ?-ProblĂšme d’information comment consacrer, quand çà n’est pas le cas, et Ă©largir quand il existe, le droit Ă  l’information ? La Convention d’Aarhus de 1998 est un modĂšle dans le domaine de l’environnement. On peut souhaiter aussi dans l’ensemble des pays la crĂ©ation d’une institution indĂ©pendante mettant Ă  la disposition des citoyens les donnĂ©es des administrations .En ce qui concerne le secret-dĂ©fense sa levĂ©e dans certains pays demeure possible dans le cadre d’une information judiciaire mais cette levĂ©e est rare et encadrĂ©e. La Cour europĂ©enne des droits de l’homme veille Ă  trouver un juste Ă©quilibre entre la libertĂ© d’informer et les impĂ©ratifs de sĂ©curitĂ© nationale. La dĂ©mocratie en appelle Ă  une transparence qui serait plus importante en ce domaine dans l’ensemble des pays si les mesures prĂ©conisĂ©es pour la mise en Ɠuvre de moyens pacifiques » voyaient le jour, par exemple l’avĂšnement d’une vĂ©ritable sĂ©curitĂ© collective et la remise en cause des ventes d’ dĂ©veloppement des moyens participatifs, dans le respect des droits de l’homme-Appliquer la dĂ©mocratie participative Ă  l’élaboration des lois, Ă  l’application des politiques parait nĂ©cessaire comme Ă  la gestion des collectivitĂ©s territoriales ,- Ce sont d’abord des moyens connus l’assemblĂ©e constituante qui rĂ©dige ou adopte une constitution, et Ă©galement le Pour le rĂ©fĂ©rendum diverses initiatives peuvent exister le rĂ©fĂ©rendum Ă  l’initiative d’autoritĂ©s publiques , le rĂ©fĂ©rendum d’initiative partagĂ©e entre Ă©lus et citoyens, le rĂ©fĂ©rendum d’initiative citoyenneencore faut-il que le nombre de citoyens ne soit pas insurmontable Ă  atteindre.-Existe Ă©galement la question du domaine plus ou moins large de ce mode de participation. La façon aussi dont la question est formulĂ©e, ou les questions sont formulĂ©es. Sans oublier la campagne du rĂ©fĂ©rendum qui doit ĂȘtre vĂ©ritablement connus sont d’autres moyens nombreux les confĂ©rences de citoyens ,les conventions citoyennes ainsi en France la Convention citoyenne pour le climat » qui a rendu 146 propositions en juillet 2020, ou les confĂ©rences de consensus, les assemblĂ©es de citoyennes, les panels de citoyennes, les forums de discussion. -OrganisĂ©s dans le dĂ©tail sont les conseils de quartier, les budgets participatifs, les enquĂȘtes Parmi les moyens organisĂ©s par des ONG des mouvements citoyens, des foires et des forums , des villages engagĂ©s, des assemblĂ©es constituantes, une assemblĂ©e des assemblĂ©es, des fronts communs, des coalitions transnationales de citoyennes, les fĂ©dĂ©rations de forces organisĂ©es localement, nationalement et internationalement
-et tout autre procĂ©dĂ© dĂ©mocratique respectant les droits de l’ le travail et l’économie signifie d’abord que les parties concernĂ©es par l’activitĂ© de travail c'est-Ă -dire les salariĂ©s, mais aussi des usagers , des collectivitĂ©s locales ,des associations
tous doivent partager le pouvoir de les salariĂ©s doivent avoir un droit de veto sur les dĂ©cisions relatives aux crĂ©ations d’emplois, aux dĂ©localisations, aux relocalisations, aux licenciements, aux peut signifier aussi encourager la reprise d’entreprises par les travailleurs sous diverses formes de sociale signifie par exemple que dans les syndicats, les associations ,les organisations, les mouvements, soient mis en place des mĂ©canismes qui permettent la participation de tous, en particulier des femmes, des immigrĂ©s, des non diplĂŽmes. DĂ©mocratie sociale signifie aussi prise de paroles de tous, rotation des responsabilitĂ©s .-DĂ©mocratie culturelle signifie, entre autres, des actions d’éducation populaire, des crĂ©ations de mĂ©dias indĂ©pendants
12- De nouvelles formes du politique Voir par exemple Albert Ogien et Sandra Laugier, respectivement sociologue et philosophe, Pourquoi dĂ©sobĂ©ir en dĂ©mocratie? »2010 et Le Principe dĂ©mocratie. EnquĂȘte sur les nouvelles formes du politique. »2014.A partir du mouvement des occupations de places en 2011 et dans des formes plus souterraines et invisibles d’action et de relations entre les personnes » les auteurs pensent qu’une sorte de dĂ©mocratie sauvage » voit le ces formes de dĂ©mocratie il n’ y a pas de leader, de programme, d’objectif de prise de pouvoir mais une crĂ©ativitĂ© politique de ces organisations collectives fondĂ©es sur les principes de solidaritĂ©, de gratuitĂ©, d’autonomie ou qui instaurent des modes de vie en rupture avec le productivisme, la hiĂ©rarchie » 
,Dans ces lieux le politique vivant parait avoir larguĂ© les amarres avec la politique institutionnelle. » -Ces mouvements ne sont pas Ă  sous-estimer, ce sont autant de laboratoires de rĂ©sistances, ce sont des formes de dĂ©mocratie qui contribuent Ă  des expressions des citoyennes et qui les amĂšnent Ă  crĂ©er des lieux d’autres on retrouve cĂŽte Ă  cĂŽte ces laboratoires de rĂ©sistances et la dĂ©sobĂ©issance civile, forme essentielle de la non-violence. En ce sens voilĂ  une citation porteuse de Henry David Thoreau1817-1862, un des penseurs de la non-violence et de l’écologie La dĂ©mocratie ne dĂ©pend pas seulement mot rajoutĂ© par l’auteur de cet article du bulletin que je glisse dans l’urne tous les cinq ans mais aussi mot rajoutĂ© par l’auteur de cet article du type d’individu que je glisse chaque matin dans la rue ». Pour les moyens dĂ©mocratiques proposĂ©s voir sur ce blog Moyens dĂ©mocratiques. » LibertĂ© DĂ©mocratie16 
 Quels seront donc les prochains textes bien-aimĂ©s ?EgalitĂ© Justice17FraternitĂ© Paix18ViabilitĂ© Ecologie19Le dernier s’intitulera Espoir EspĂ©rance 20 Mis Ă  jour le 24 novembre 2021 par Lauriane A., rĂ©dactrice pour AstrocenterDans la vie, nous avons parfois la chance de rencontrer des personnes avec lesquelles nous nous entendons instantanĂ©ment. Et puis, parfois, nous avons moins de chance, la personne en face de nous est tout simplement insupportable. Sa simple respiration nous agace, le son de sa voix nous donne envie de partir en courant, bref on la dĂ©teste ! L'astrologie peut jouer dans la façon dont les autres nous perçoivent et notre signe peut ĂȘtre responsable du fait que l'on soit apprĂ©ciĂ© ou non. Faites-vous partie des signes astrologiques les plus dĂ©testĂ©s ? “Femmes, soyez soumises Ă  vos maris ! Maris aimez votre femme comme le Christ a aimĂ© l’Eglise ! Col ; Ep ; Tt ; 1 P Ce commandement, rĂ©pĂ©tĂ© quatre fois dans le Nouveau Testament C’est dire son importance !, est aujourd’hui inaudible, et ce en raison d’une part du comportement des hommes qui n’ont pas appris Ă  aimer, et de l’oeuvre dĂ©voyĂ©e du fĂ©minisme. Or ces versets, Ă  la diffĂ©rence de celui du Coran ne s’adresse pas aux maris pour leur commander de faire obĂ©ir leur femme, mais aux Ă©pouses
 Autrement dit, elles ne sont pas traitĂ©es par l’Evangile comme des mineures, Ă  qui il reviendrait d’ĂȘtre commandĂ©es sous la menace, mais comme des ĂȘtres libres Ă  qui s’adresse personnellement la Parole de Dieu
 Il revient donc aux Ă©pouses d’obĂ©ir ou non Ă  Dieu, Ă  qui elles rendront compte de leur choix. En aucun cas le mari peut revendiquer une quelconque autoritĂ© divine pour obtenir de son Ă©pouse ce qu’il souhaite d’elle. Il est tenu d’imiter Dieu qui nous a créés libres et respecte la libertĂ© qu’Il nous a donnĂ©e. Quant Ă  la raison pour laquelle il revient aux Ă©pouses d’ĂȘtre soumises Ă  leur mari et non l’inverse, alors qu’ils sont d’une Ă©gale nature et dignitĂ©, elle ressortit Ă  la nature trinitaire de Dieu, Ă  l’image de qui nous sommes créés. En Dieu, chaque personne Ă©tant l’unique et vrai Dieu est cependant distincte des deux autres, ayant sa façon propre d’aimer. Et de mĂȘme que le Fils vient du PĂšre, Ève a Ă©tĂ© tirĂ©e d’Adam. Le Fils aime le PĂšre en prĂ©fĂ©rant accomplir la volontĂ© de Son PĂšre plutĂŽt la sienne Mt De mĂȘme, l’épouse aime son Ă©poux en prĂ©fĂ©rant, le cas Ă©chĂ©ant, faire la volontĂ© de son Ă©poux plutĂŽt que la sienne. Par son sacrifice elle imite le Christ et rĂ©alise l’unitĂ© de son couple, qui ne saurait subsister en Ă©tant divisĂ©, et de sa famille, en apprenant aux enfants Ă  obĂ©ir. VoilĂ  la grandeur de la mission de l’épouse, si ignorĂ©e ou mĂ©prisĂ©e. Quel mal le fĂ©minisme a fait en faisant croire aux femmes que leur dignitĂ© consistait Ă  s’opposer Ă  la volontĂ© de leur mari pour affirmer la leur ! Aussi vrai que saint Paul demande aux Ă©poux d’aimer leur Ă©pouse comme le Christ a aimĂ© l’Église Ep l’homme ne peut se conduire n’importe comment avec son Ă©pouse qui a limitĂ© les risques en n’ayant pas choisi d’épouser un abruti, en principe. Qui ne voit comment s’accomplit alors le jeu de l’amour l’épouse montre Ă  son Ă©poux son amour en prĂ©fĂ©rant sa volontĂ© Ă  la sienne, et l’époux en retour ne peut que vouloir satisfaire son Ă©pouse
 et ainsi la route tourne ! L’amour de l’époux est nourri par la confiance que lui tĂ©moigne son Ă©pouse, et celle-ci ne doute pas que son mari choisisse le meilleur pour leur famille. Aussi vrai qu’aucun mari ne peut ĂȘtre heureux si sa femme n’a pas confiance en lui ou ne l’admire pas, l’époux a le devoir lorsqu’une dĂ©cision est Ă  prendre, de demander l’avis de son Ă©pouse, de rĂ©flĂ©chir, et de prier pour connaĂźtre la volontĂ© de Dieu. S’il agit ainsi, pourquoi l’épouse devrait-elle craindre le choix fait par son mari ? Aussi vrai qu’il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l’on aime Jn que le propre de l’amour est de rendre un ceux qui s’aiment, et que l’on ne peut donner sa vie qu’une fois et donc qu’à une personne sinon ce ne serait pas se donner, mais se prĂȘter, la raison reconnaĂźt que la monogamie est le seul rĂ©gime matrimonial correspondant Ă  la nature mĂȘme de l’amour
 Si la raison peut donc reconnaĂźtre cette vĂ©ritĂ©, seule cependant la grĂące peut donner de la vivre parfaitement. Parce qu’elle vit de l’Amour du Christ victorieux de tout mal, l’Église catholique est la seule institution dans le monde Ă  n’avoir jamais lĂ©galisĂ© le divorce. Elle croit en effet qu’il est possible, par et en JĂ©sus-Christ, d’aimer comme Il nous a aimĂ©s jusqu’au don total de soi ! LĂ  oĂč le divorce est lĂ©gitimĂ©, l’affection mutuelle est amoindrie ; de dangereux stimulants sont fournis Ă  l’infidĂ©litĂ© ; la conservation et l’éducation des enfants sont compromises ; la sociĂ©tĂ© familiale trouve une occasion de dissolution ; des germes de discorde sont semĂ©s entre familles ; et la femme voit sa dignitĂ© dĂ©gradĂ©e tandis qu’elle court le danger d’ĂȘtre abandonnĂ©e aprĂšs avoir servi les passions de l’homme. Qui peut nier qu’en instituant la monogamie, l’indissolubilitĂ© et la libertĂ© de l’engagement comme conditions de validitĂ© du mariage, l’Église ait restaurĂ© le mariage selon l’intention divine cf. Mt et donc travaillĂ© Ă  ce que l’Amour rĂšgne sur terre comme au Ciel » ? St Paul a la rĂ©putation d’ĂȘtre misogyne parce qu’il demande Ă  l’épouse d’ĂȘtre soumise Ă  son mari que les femmes soient soumises Ă  leur mari comme au Seigneur Col ; Ep ». Mais ce qu’il faut remarquer c’est que non seulement St Paul insiste, mais qu’il n’est pas le seul apĂŽtre Ă  le faire, car St Pierre lui mĂȘme dans sa seule 1Ăšre Ă©pĂźtre rĂ©pĂšte les choses Ă  deux reprises. Pour comprendre ce que veulent dire S t Pierre et St Paul, et qui est si important, il faut remonter lĂ  d’oĂč viennent l’homme et la femme. c’est Ă  dire Ă  Dieu leur CrĂ©ateur qui est Communion de personnes, TrinitĂ©, Famille, Amour, et qui est UN parce que l’amour fait que ceux qui s’aiment ne font qu’UN. Dans l’Amour “Ta joie est ma Joie. Ta peine est ma peine.” En Dieu chaque personne est Dieu, l’unique et vrai Dieu, que toutes les trois sont ensemble, chaque personne Ă©tant distinctes des deux autres et ayant sa propre personnalitĂ© et sa propre façon d’aimer. Ainsi le PĂšre seul engendre le Fils, le Fils seul est engendrĂ© du PĂšre, et le Saint Esprit seul procĂšde du PĂšre et du Fils. L’homme et la femme créés Ă  l’image de Dieu Gn rĂ©flĂ©chissent ce jeu des relations trinitaires. Nous lisons au livre de la GenĂšse que la femme a Ă©tĂ© créée Ă  partir du cĂŽtĂ© d’Adam. Qu’est-ce Ă  dire, sinon qu’elle est appelĂ©e Ă  incarner dans l’amour le rĂŽle du Fils qui se reçoit de toute Ă©ternitĂ© du PĂšre ? Et comment le Fils nous a-t-il montrĂ© dans le temps la façon dont Il aime le PĂšre dans l’éternitĂ© ? Il l’a montrĂ© en particulier Ă  GetsĂ©mani quand la Passion s’est approchĂ©e, elle que redoutait Sa nature humaine et qui L’a fait prier le PĂšre ainsi PĂšre, si c’est possible que cette coupe s’éloigne de Moi
 Cependant non pas comme Je veux mais comme Tu veux. Mt »  Ainsi l’épouse est appelĂ©e Ă  incarner l’amour en renonçant Ă  sa volontĂ© propre pour faire celle de son mari, de maniĂšre Ă  crĂ©er ainsi l’unitĂ© de leur couple au prix de son sacrifice
 Pourquoi “elle” diront certains ? Pourquoi seules les femmes devraient-elles incarner l’amour de cette façon ? A quoi nous rĂ©pondons Et pourquoi seul le Fils est -il le Fils ? » En Dieu donner et recevoir ce n’est pas plus et moins, car le Fils qui Se reçoit du PĂšre n’est pas moins Dieu que Lui, de mĂȘme aimer en tant qu’épouse ce n’est pas vivre une condition humaine infĂ©rieure. De mĂȘme que dans la TrinitĂ© la diffĂ©rence rend possible le don et donc l’Amour, ainsi dans l’amour conjugal, la diffĂ©rence permet le don, et donc l’amour. Telle est la façon particuliĂšre des Ă©pouses d’aimer imiter, incarner l’Amour du Fils pour le PĂšre — et, je le rĂ©pĂšte, le Fils n’est pas infĂ©rieur au PĂšre. Il est avec lui le seul et mĂȘme Dieu. Cela ne veut certes pas dire que les maris pourraient demander n’importe quoi Ă  leur femme ; c’est d’ailleurs pourquoi saint Paul ajoute aussitĂŽt Maris, aimez vos femmes comme le Christ a aimĂ© l’Eglise ». Et comment le Christ a-t-il aimĂ© L’Eglise ? En donnant Sa vie pour elle, et donc pour chacun d’entre nous. Normalement, lorsqu’une femme Ă©pouse son mari, elle l’a choisi. Elle n’épouse pas n’importe qui. Elle Ă©pouse quelqu’un en qui elle a confiance, qu’elle sait l’aimer comme le Christ a aimĂ© l’Eglise, et c’est pourquoi le cas du mauvais mari ne devrait jamais se poser. Un modĂšle ne se bĂątit pas Ă  partir de ce qui ne devrait pas ĂȘtre les mauvais maris, mais de ce qui doit ĂȘtre, et donc ici le modĂšle du couple se bĂątit Ă  partir de ce que doit ĂȘtre un bon mari, un mari aimant, comme le Christ 
 Normalement, avant de prendre une dĂ©cision, un mari prie pour demander Ă  Dieu la connaissance de Sa volontĂ©, et il interroge son Ă©pouse, de sorte que l’épouse est partie prenante dans la dĂ©cision. Et si au terme de leur Ă©change de parfaite bonne fois des deux cĂŽtĂ©s, subsiste un dĂ©saccord, et que l’épouse renonce Ă  son jugement pour choisir celui de son mari, quel plus beau tĂ©moignage d’amour celui-ci pourrait-il alors recevoir ? Sachez-le Mesdames, rien ne peut davantage dĂ©truire un mari que de voir sa femme manquer de confiance en lui. Un mari qui reçoit le tĂ©moignage de confiance de son Ă©pouse qu’est le sacrifice de sa volontĂ©, de son jugement, de ses goĂ»ts, comment ne se sentirait-il pas amenĂ© Ă  aimer davantage en retour son Ă©pouse ? Chacun des deux doit jouer son rĂŽle, qui est diffĂ©rent. Un ĂȘtre qui a deux tĂȘtes est un monstre. Une communautĂ© qui a deux tĂȘtes se divise et court Ă  sa ruine. Ainsi l’épouse rĂ©alise-t-elle l’unitĂ© de sa famille non seulement en acceptant le sacrifice de sa volontĂ© propre pour faire celle de son mari, lui donnant ainsi de quoi rĂ©aliser son propre rĂŽle d’époux et de chef de famille, mais encore elle apprend aux enfants Ă  obĂ©ir Ă  leur pĂšre 
 Les enfants, en voyant leur maman faire confiance Ă  leur pĂšre, Ă  son mari, sont eux mĂȘme conduits Ă  faire confiance et Ă  obĂ©ir. Et c’est lĂ  un service irremplaçable, inestimable, donnĂ© non seulement aux enfants mais Ă  la sociĂ©tĂ© toute entiĂšre pour leur bien et leur salut tant il est vrai qu’il n’y a pas de bien et de salut en dehors de l’obĂ©issance. Et voilĂ  pourquoi tant de familles n’arrivent pas Ă  se former parce qu’elles sont empoissonnĂ©es par le fĂ©minisme qui a fait croire aux femmes qu’elles avaient Ă  se rĂ©aliser en s’opposant Ă  leur mari, Ă  revendiquer Ă  leur encontre leur dignitĂ© dans l’égalitĂ© des rĂŽles au lieu d’accepter leur diffĂ©rence et sa beautĂ© pour en faire la joyeuse et merveilleuse offrande qui permet l’amour. C’est ainsi qu’une Ă©pouse qui aime son mari et se sait aimĂ©e de lui n’a aucune difficultĂ© Ă  faire la volontĂ© du Seigneur en faisant la volontĂ© de son mari. Heureuse famille alors oĂč la Paix et l’harmonie du Seigneur ne peuvent pas ne pas rĂ©gner. 
 OĂč l’on voit que seul le Dieu chrĂ©tien qui est TrinitĂ© permet Ă  l’humanitĂ© de se comprendre dans la diffĂ©rence et de vivre l’amour dans la VĂ©rité  Que le Seigneur donne par son Esprit d’Amour aux hommes et aux femmes de savoir s’aimer comme le Christ nous a aimĂ©s. Ainsi soit-il ! Liens miroirs - Serveur privĂ© Liens miroirs - Service externe n°1

aimer c est du désordre alors aimons