LaprocĂ©dure participative de mise en Ă©tat permet aux avocats de mettre en Ă©tat, eux-mĂȘmes, de maniĂšre conventionnelle les procĂ©dures contentieuses pour permettre aux juges de prendre une dĂ©cision sur le fond. Elle fait partie des modes amiables de rĂ©solution des diffĂ©rends et fait l’objet d’une codification aux articles 2062 et suivants du Code civil et 1542 et A- De l 'application de l 'article 47 du code de procĂ©dure civile aux syndics de faillite. L'article 47 dispose que lorsqu'un auxiliaire de justice est partie Ă  un litige qui relĂšve de la compĂ©tence DĂ©couvrezet achetez Code de procĂ©dure civile par LoĂŻc CADIET, Ă©diteur LEXIS NEXIS (EX LITEC), collection Codes bleus, , livre neuf annĂ©e 711034963 livraison 24/48H - française . Nouvelle Ă©dition riche d'une jurisprudence abondante et ordonnĂ©e, Ă©manant Ă  la fois des juridictions françaises et europĂ©ennes, Ă  destination des DispositionsprĂ©liminaire : De l'action publique et de l'action civile (art. 1 Ă  8) Livre I : De l'exercice de l'action publique et de l'instruction (art. 9 Ă  121) Chapitre I : De la police judiciaire (art. 9 Ă  46) Chapitre II : De l'instruction (art. 47 Ă  111) Chapitre III : PROCÉDURE— Les rĂšgles de compĂ©tence Ă©dictĂ©es par l'article R. 600-1 du Code de commerce ne dĂ©rogent pas Ă  l'application des dispositions de l'article 47 du Code de Codedes procĂ©dures civiles d'exĂ©cution DerniĂšre modification: 2022-05-15 Edition : 2022-05-18 Production de droit.org. Ces codes ne contiennent que du droit positif, les articles et Ă©lĂ©ments abrogĂ©s ne sont pas inclus. 681 articles avec 593 liens Permet de voir l'article sur legifrance Permet de retrouver l'article dans le plan Larticle 47 du code de procĂ©dure civile et la multipostulation ou les fausses incertitudes . Philippe ThĂ©ry 1, 2 DĂ©tails. 1 UP2 - UniversitĂ© PanthĂ©on-Assas . 2 LDC - Laboratoire de Droit Civil RĂ©sumĂ©: (Civ. 2e, 12 avr. 2018, n° o3utuV. EntrĂ©e en vigueur le 1 septembre 2017Lorsqu'un magistrat ou un auxiliaire de justice est partie Ă  un litige qui relĂšve de la compĂ©tence d'une juridiction dans le ressort de laquelle celui-ci exerce ses fonctions, le demandeur peut saisir une juridiction situĂ©e dans un ressort limitrophe. Le dĂ©fendeur ou toutes les parties en cause d'appel peuvent demander le renvoi devant une juridiction choisie dans les mĂȘmes conditions. A peine d'irrecevabilitĂ©, la demande est prĂ©sentĂ©e dĂšs que son auteur a connaissance de la cause de renvoi. En cas de renvoi, il est procĂ©dĂ© comme il est dit Ă  l'article les versionsEntrĂ©e en vigueur le 1 septembre 20174 textes citent l'articleVoir les commentaires indexĂ©s sur Doctrine qui citent cet articleVous avez dĂ©jĂ  un compte ?1. Tribunal de grande instance de Paris, 4e chambre 1re section, 26 septembre 2016, n° 16/03336[
] ConformĂ©ment Ă  l'article 47 du code de procĂ©dure civile, lorsqu'un auxiliaire de justice tel un avocat, est dĂ©fendeur Ă  un litige qui relĂšve de la compĂ©tence d'une juridiction dans le ressort de laquelle celui-ci exerce ses fonctions, il peut demander le renvoi devant une juridiction situĂ©e dans un ressort limitrophe. [
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RenvoiMise en Ă©tatAuxiliaire de justiceRessortIncidentProcĂ©dure civileDĂ©faillantPrivilĂšge de juridictionAvocatProcĂ©dure2. Cour d'appel de Douai, Chambre 1 section 1, 18 mars 2021, n° 19/00556[
] M me X B la nationalitĂ© française par filiation paternelle, il lui appartient de dĂ©montrer l'existence d'un lien de filiation lĂ©galement Ă©tabli du temps de sa minoritĂ© Ă  l'Ă©gard d'un pĂšre français par des actes d'Ă©tat civil probants au sens de l'article 47 du code de procĂ©dure civile. Lire la suite
Acte de notoriĂ©tĂ©NationalitĂ© françaiseFiliationArchivesEtat civilAfrique Ă©quatorialeTchadInstanceRĂ©publiqueJugement3. Tribunal de commerce d'Amiens, 4 mars 2014, n° 2014R00008[
] AssignĂ© par le demandeur suivant acte du 03/01/2014, en paiement provisionnel, vu les dispositions de l'article 47 du CPC tirĂ©es de la qualitĂ© de Magistrat consulaire au Tribunal de Commerce de BEAUVAIS de Monsieur X, ancien gĂ©rant de la SociĂ©tĂ© RODER France STRUCTURES combinĂ©es aux dispositions de l'article 48 du CPC en matiĂšre de clause attributive de Juridiction, de la somme de reprĂ©sentant le montant dĂ» sur une facture 2013040371 Ă  Ă©chĂ©ance du 30 avril 2013 pour livraison de 100 Planchers suivant devis en date du 22 avril 2013, [
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CirquePrincipalSociĂ©tĂ©sStructureDĂ©laisGĂ©rantTaux lĂ©galIntĂ©rĂȘtChose jugĂ©ePierreVoir les dĂ©cisions indexĂ©es sur Doctrine qui citent cet articleVous avez dĂ©jĂ  un compte ?0 Document parlementaireAucun document parlementaire sur cet propose ici les documents parlementaires sur les articles modifiĂ©s par les lois Ă  partir de la XVe lĂ©gislature. Lorsque l'ordre des avocats est partie Ă  l'instance en la personne de son bĂątonnier, la compĂ©tence territoriale doit ĂȘtre dĂ©portĂ©e dans les conditions prĂ©vues Ă  l'article 47 du Code de procĂ©dure civile. Cass. 2e civ., 18 oct. 2012, no 11-22374, Mme X c/ Ordre des avocats du barreau de ChambĂ©ry cassation CA ChambĂ©ry, 17 mai 2011, M. Boval, prĂ©s. ; M. AndrĂ©, cons. rapp. ; Me Jacoupy, SCP Odent et Poulet, av. Le dĂ©clinatoire de compĂ©tence rĂ©git par les dispositions de l’article 47 du Code de procĂ©dure civile est encore source de dĂ©bat. Cet article prĂ©voit en son alinĂ©a 1er que lorsqu’un magistrat ou un auxiliaire de justice est partie Ă  un litige qui relĂšve de la[...] CODE CIVIL algĂ©rien. CODE CIVIL algĂ©rien. ivre I DISPOSITIONS GÉNÉRALES Titre I Des effets et de l'application des lois Titre II Des personnes physiques et morales Livre II DES OBLIGATIONS ET DES CONTRATS Titre I Des sources de l'obligation Titre II Des effets de l'obligation Titre III Des modalitĂ©s de l'obligation Titre IV De la transmission de l'obligation Titre V De l extinction de l'obligation Titre VI De la preuve de l'obligation Titre VII Du contrats portant sur la propriĂ©tĂ© Titre VIII Des contrats relatifs Ă  la jouissances des choses Titre IX Des contrats portants sur la prestation de services Titre X Des contrats alĂ©atoires Titre XI Du cautionnement Livre III DES DROITS RÉELS PRINCIPAUX Titre I Du droit de propriĂ©tĂ© Titre II Des dĂ©membrements du droit de propriĂ©tĂ© Livre IV DES DROITS RÉELS ACCESSOIRES OU DES SURETES RÉELLES Titre I De l'hypothĂšque Titre II Du droit d'affectation Titre III Du nantissement Titre IV Des privilĂšges DĂ©cret lĂ©gislatif n° 93-03 du 1er Mars 1993 relatif Ă  la promotion immobiliĂšre Texte relatif au contrat de bail Sommaire Ordonnance n° 75-58 du 26 septembre 1975 portant code civil, modifiĂ©e et complĂ©tĂ©e. AU NOM DU PEUPLE, Le Chef du Gouvernement, PrĂ©sident du Conseil des ministres, Sur le rapport du ministre de la jus, garde des sceaux, Vu les ordonnances n os 65-182 du 10 juillet 1965 et 70-53 du 18 djoumada I 1390 correspondant au 21 juillet 1970 portant constitution du Gouvernement; Le conseil des ministres entendu, Ordonne LIVRE I DISPOSITIONS GÉNÉRALES TITRE I DES EFFETS ET DE L’APPLICATION DES LOIS Art. 1. – La loi rĂ©git toutes les matiĂšres auxquelles se rapporte la lettre ou l’esprit de l’une de ses dispositions. En l’absence d’une disposition lĂ©gale, le juge se prononce selon les principes du droit musulman et, Ă  dĂ©faut, selon la coutume. Le cas Ă©chĂ©ant, il a recours au droit naturel et aux rĂšgles de l’équitĂ©. Art. 2. – La loi ne dispose que pour l’avenir; elle n’a point d’effet rĂ©troactif. La loi ne peut ĂȘtre abrogĂ©e que par une loi postĂ©rieure Ă©dictant expressĂ©ment son abrogation. Toutefois, l’abrogation peut aussi ĂȘtre implicite lorsque la nouvelle loi contient une disposition incompatible avec celle de la loi antĂ©rieure ou rĂ©glemente une matiĂšre prĂ©cĂ©demment rĂ©gie par cette derniĂšre. Art. 3. – Sauf disposition spĂ©ciale, les dĂ©lais sont calculĂ©s d’aprĂšs le calendrier grĂ©gorien. Art. 4. – Les lois promulguĂ©es sont exĂ©cutoires sur le territoire de la RĂ©publique algĂ©rienne dĂ©mocratique et populaire. Elles sont obligatoires Ă  Alger, un jour franc aprĂšs leur publication et partout ailleurs dans l’étendue de chaque daĂŻra, un jour franc aprĂšs que le Journal officiel de la RĂ©publique algĂ©rienne dĂ©mocratique et populaire qui les contient, soit parvenu au chef lieu de cette daĂŻra. La date du cachet de la daĂŻra apposĂ©e sur le Journal officiel de la RĂ©publique algĂ©rienne dĂ©mocratique et populaire en fait foi. Art. 5. – Les lois de police et de sĂ»retĂ© obligent tous ceux qui habitent le territoire. Chapitre I Des conflits de lois dans le temps Art. 6. – Les lois relatives Ă  la capacitĂ© s’appliquent Ă  toutes les personnes qui remplissent les conditions prĂ©vues. Lorsqu’une personne ayant une capacitĂ© juridique aux termes de l’ancienne loi, devient incapable d’aprĂšs la loi nouvelle, cette incapacitĂ© n’affecte pas les actes antĂ©rieurement accomplis par elle. Art. 7. – Les nouvelles dispositions touchant la procĂ©dure s’appliquent immĂ©diatement. Toutefois, en matiĂšre de prescription, les rĂšgles concernant les points de dĂ©part, la suspension et l’interruption, sont celles dĂ©terminĂ©es par l’ancienne loi pour toute la pĂ©riode antĂ©rieure Ă  l’entrĂ©e en vigueur des nouvelles dispositions. Il en est de mĂȘme en ce qui concerne les dĂ©lais de procĂ©dure. – Les preuves prĂ© constituĂ©es sont soumises Ă  la loi en vigueur, au ou la preuve est Ă©tablie ou au moment oĂč elle aurait dĂ» ĂȘtre Ă©tablie. Chapitre II Des conflits de lois dans l’espace Art. 9. – En cas de conflit de loi, la loi algĂ©rienne est compĂ©tente pour qualifier la catĂ©gorie Ă  laquelle appartient le rapport de droit, objet de litige, en vue de dĂ©terminer la loi applicable. Art. 10. – Les lois concernant l’état et la capacitĂ© des personnes, rĂ©gissent les AlgĂ©riens mĂȘme rĂ©sidant en pays Ă©tranger. Toutefois, si l’une des parties, dans une transaction d’ordre pĂ©cuniaire conclue en AlgĂ©rie et devant y produire ses effets, se trouve ĂȘtre un Ă©tranger incapable et que cette incapacitĂ© soit le fait d’une cause obscure qui ne peut ĂȘtre facilement dĂ©celĂ©e, cette cause n’a pas d’effet sur sa capacitĂ© et sa validitĂ© de la transaction. Les personnes morales Ă©trangĂšres, sociĂ©tĂ©s, associations, fondations ou autres qui exercent une activitĂ© en AlgĂ©rie, sont soumises Ă  la loi algĂ©rienne. Art. 11. – Les conditions relatives Ă  la validitĂ© du mariage sont rĂ©gies par la loi nationale de chacun des deux conjoints. Art. 12. – Les effets du mariage, y compris ceux qui concernent le patrimoine, sont soumis Ă  la loi nationale du mari, au moment de la conclusion du mariage. La dissolution est soumise Ă  la loi nationale de l’époux, au moment de l’acte introductif d’instance. Art. 13. – Dans les cas prĂ©vus par les articles 12 et 13, si l’un des deux conjoints est AlgĂ©rien, au moment de la conclusion du mariage, la loi algĂ©rienne est seule applicable, sauf en ce qui concerne la capacitĂ© de se marier. Art. 14. – L’obligation alimentaire entre parents est rĂ©gie par la loi nationale du dĂ©biteur. Art. 15. – Les rĂšgles de fonds en matiĂšre d’administration lĂ©gale, de curatelle et autres institutions de projections incapables et des absents, sont dĂ©terminĂ©es par la loi nationale de la personne Ă  protĂ©ger. Art. 16. – Les successions, testaments et autres dispositions Ă  cause de mort, sont rĂ©gis par la loi nationale du de cujus, du testateur ou du disposant au moment du dĂ©cĂšs. Toutefois, la forme du testament est rĂ©gie par la loi nationale du testateur, au moment du testament ou par la loi du lieu oĂč le testament a Ă©tĂ© Ă©tabli. Il en est de mĂȘme de la forme des autres dispositions Ă  cause de mort. Art. 17. – La possession, la propriĂ©tĂ© et autres droits rĂ©els sont soumis, pour ce qui est des immeubles, Ă  la loi de la situation de l’immeuble et pour ce qui est des meubles, Ă  la loi du lieu oĂč se trouvait le meuble, au moment oĂč s’est produit la cause qui a fait acquĂ©rir ou perdre la possession, la propriĂ©tĂ© ou les autres droits rĂ©els. Art. 18. – Les obligations contractuelles sont rĂ©gies par la loi du lieu oĂč le contrat Ă  Ă©tĂ© conclu, Ă  moins que les parties ne conviennent qu’une autre loi sera appliquĂ©e. Toutefois, les contrats relatifs Ă  des immeubles sont soumis Ă  la loi de la situation de l’immeuble. Art. 19. – Les actes entre vifs sont soumis, quant Ă  leur forme, Ă  la loi du lieu oĂč ils ont Ă©tĂ© accomplis. Ils peuvent ĂȘtre Ă©galement soumis Ă  la loi nationale commune aux parties. Art. 20. – Les obligations non contractuelles sont soumises Ă  la loi de l’Etat sur le territoire duquel se produit le fait gĂ©nĂ©rateur de l’obligation. Toutefois, lorsqu’il s’agit d’une obligation nĂ©e d’un fait dommageable, la disposition de l’alinĂ©a prĂ©cĂ©dent n’est pas appliquĂ©e aux frais qui se sont produits Ă  l’étranger et qui, quoique illicites d’aprĂšs la loi Ă©trangĂšre, sont considĂ©rĂ©s comme licites par la loi algĂ©rienne. Art. 21. – Les dispositions qui prĂ©cĂšdent ne s’appliquent que lorsqu’il n’en est pas autrement disposĂ© par une loi spĂ©ciale ou par une convention internationale en vigueur en AlgĂ©rie. Art. 22. – En cas de pluralitĂ© de nationalitĂ©s, le juge applique la nationalitĂ© effective. Toutefois, la loi algĂ©rienne est appliquĂ©e si la personne prĂ©sente, en mĂȘme temps, la nationalitĂ© algĂ©rienne, au regard de l’AlgĂ©rie et, une autre nationalitĂ©, au regard d’un ou de plusieurs Etats Ă©trangers. En cas d’apatridie, la loi Ă  appliquer est dĂ©terminĂ©e par le juge. Art. 23. – Lorsque les dispositions qui prĂ©cĂšdent renvoient au droit d’un Etat dans lequel existent plusieurs systĂšmes juridiques, le systĂšme Ă  appliquer est dĂ©terminĂ© par le droit interne de cet Etat. Art. 24. – L’application de la loi Ă©trangĂšre, en vertu des articles prĂ©cĂ©dents, est exclue si elle est contraire Ă  l’ordre public ou aux bonnes mƓurs en AlgĂ©rie. TITRE II DES PERSONNES PHYSIQUES ET MORALES Chapitre I Des personnes physiques Art. 25. – La personnalitĂ© commence avec la naissance accomplie de l’enfant vivant et fini par la mort. L’enfant conçu jouit des droits civils Ă  la condition qu’il naisse vivant. Art. 26. – La naissance et le dĂ©cĂšs sont Ă©tablis par les registres Ă  ce destinĂ©s. A dĂ©faut de cette preuve ou si l’inexactitude des indications contenues dans les registres est Ă©tablie, la preuve peut ĂȘtre fournie par tous autres moyens dans les formes prĂ©vues par la loi sur l’état civil. Art. 27. – La tenue des registres de naissances et dĂ©cĂšs et les dĂ©clarations y relatives, est rĂ©glementĂ©e par la loi sur l’état civil. Art. 28. – Toute personne doit avoir un nom et un ou plusieurs prĂ©noms. Le nom d’un homme s’étend Ă  ses enfants. Les prĂ©noms doivent ĂȘtre de consonance algĂ©rienne; il peut en ĂȘtre autrement pour les enfants de parents appartenant Ă  une confession non musulmane. Art. 29. – L’acquisition et le changement de nom sont rĂ©gis par la loi Ă  l’état civil. Art. 30. – La nationalitĂ© algĂ©rienne est rĂ©glementĂ©e par le code de la nationalitĂ© Art. 31. – La disparition et l’absence sont soumises aux prescriptions du droit de la famille. Art. 32. – La famille est constituĂ©e des parents de la personne. Sont parentes entre elles les personnes ayant un auteur commun. Art. 33. – La parentĂ© en ligne directe est celle qui existe entre ascendants et descendants. La parentĂ© en ligne collatĂ©rale est celle qui existe entre personnes ayant un auteur commun, sans que l’un descende de l’autre. Art. 34. – En ligne directe, le degrĂ© de parentĂ© est calculĂ© en remontant vers l’auteur commun et en contant chaque parent, Ă  l’exclusion de l’auteur. En ligne collatĂ©rale, on remonte du descendant Ă  l’ascendant commun, puis en descend jusqu’à l’autre descendant. Tout parent, Ă  l’exclusion de l’auteur commun, compte pour un degrĂ©. Art. 35. – Les parents de l’un des deux conjoints sont les alliĂ©s de l’autre conjoint, dans la mĂȘme ligne et au mĂȘme degrĂ©. Art. 36. – Le domicile de tout AlgĂ©rien est le lieu oĂč se trouve son habitation principale. A dĂ©faut, la rĂ©sidence habituelle en tient lieu. Art. 37. – Le lieu oĂč la personne exerce son commerce ou sa profession, est considĂ©rĂ© comme un domicile spĂ©cial pour les affaires qui se rapportent Ă  ce commerce ou Ă  cette profession. Art. 38. – Le mineur, l’interdit, le disparu et l’absent ont pour domicile celui de leur reprĂ©sentant lĂ©gal. Toutefois, le mineur qui a atteint 18 ans et les personnes qui lui sont assimilĂ©es, ont un domicile propre, pour tout ce qui a trait aux actes qu’ils sont lĂ©galement capables d’accomplir. Art. 39. – On peut Ă©lire un domicile spĂ©cial pour l’exĂ©cution d’un acte juridique dĂ©terminĂ©. L’élection de domicile doit ĂȘtre prouvĂ©e par Ă©crit. Le domicile Ă©lu pour l’exĂ©cution d’un acte juridique sera considĂ©rĂ© comme domicile pour tout ce qui se rattache Ă  cet acte, y compris la procĂ©dure de l’exĂ©cution forcĂ©e, Ă  moins que l’élection ne soit expressĂ©ment limitĂ©e Ă  certains actes dĂ©terminĂ©s. Art. 40. – Toute personne majeure jouissant de ses facultĂ©s mentales et n’ayant pas Ă©tĂ© interdite, est pleinement capable pour l’exercice de ces droits civils. La majoritĂ© est fixĂ©e Ă  19 ans rĂ©volus. Art. 41. – L’exercice d’un droit est considĂ©rĂ© comme abusif dans les cas suivants - s’il a lieu dans le seul but de nuire Ă  autrui, - s’il tend Ă  la satisfaction d’un intĂ©rĂȘt dont l’importance est minime par rapport au prĂ©judice qui en rĂ©sulte pour autrui, - s’il tend Ă  la satisfaction d’un intĂ©rĂȘt illicite. Art. 42. – La personne dĂ©pourvue de discernement Ă  cause de son jeune Ăąge ou par suite de sa faiblesse d’esprit ou de sa dĂ©mence, n’a pas la capacitĂ© d’exercer ses droits civils. Est rĂ©putĂ© dĂ©pourvu de discernement, l’enfant qui n’a pas atteint l’ñge de seize ans. Art. 43. – Celui qui a atteint l’ñge de discernement, sans ĂȘtre majeur, de mĂȘme que celui qui a atteint sa majoritĂ©, tout en Ă©tant prodigue ou frappĂ© d’imbĂ©cillitĂ©, ont une capacitĂ© limitĂ©e conformĂ©ment aux prescriptions de la loi. Art. 44. – Ceux qui sont complĂštement ou partiellement incapables, sont soumis, selon le cas, au rĂ©gime de l’administration lĂ©gale, de la tutelle ou de la curatelle dans les conditions et conformĂ©ment aux rĂšgles prescrites par la loi. Art. 45. – Nul ne peut renoncer Ă  sa capacitĂ© ou en modifier les conditions. Art. 46. – Nul ne peut renoncer Ă  sa libertĂ© individuelle. Art. 47. – Celui qui subit une atteinte illicite Ă  des droits inhĂ©rents Ă  sa personnalitĂ©, peut en demander la cessation et la rĂ©paration du prĂ©judice qui en sera rĂ©sultĂ©. Art. 48. – Celui dont le droit Ă  l’usage d’un nom est injustement contestĂ© ou dont le nom a Ă©tĂ© indĂ»ment portĂ© par un autre, peut demander la cessation de ce fait et la rĂ©paration du prĂ©judice subi. Chapitre II Des personnes morales Art. 49. – Les personnes morales sont - l’Etat, la wilaya, la commune, - les Ă©tablissements et offices publics dans les conditions dĂ©terminĂ©es par la loi, - les entreprises socialistes et les coopĂ©ratives, les associations et tout groupement auxquels la loi accorde la personnalitĂ© morale. Art. 50. – La personne morale jouit, dans les limites dĂ©terminĂ©es par la loi, de tous les droits, Ă  l’exclusion de ceux qui sont propres Ă  la personne physique. Elle a notamment - un patrimoine, - une capacitĂ© dans les limites dĂ©terminĂ©es dans l’acte constitutif ou Ă©tablies par la loi, - un domicile qui est le lieu oĂč se trouve le siĂšge de son administration. Les sociĂ©tĂ©s dont le siĂšge social se trouve Ă  l’étranger et qui exercent en AlgĂ©rie, sont rĂ©putĂ©es, au regard de la loi interne, avoir leur siĂšge en AlgĂ©rie, - un reprĂ©sentant pour exprimer sa volontĂ©, - le droit d’ester en justice. Art. 51. – La loi dĂ©termine dans quelles conditions les Ă©tablissements et organismes Ă©tatiques Ă©conomiques et sociaux, les groupements, tels que les associations et coopĂ©ratives, peuvent se constituer et acquĂ©rir la personnalitĂ© juridique ou la perdre. Art. 52. – Sous rĂ©serve des dispositions spĂ©ciales applicables aux Ă©tablissements Ă  caractĂšre administratif et aux entreprises socialistes, l’Etat, en cas de participation directe Ă  des rapports de droit civil, est reprĂ©sentĂ© par le ministre des finances. La rĂ©forme de la procĂ©dure civile informations et modĂšles d’actes fr Un article de la Grande BibliothĂšque du Droit, le droit Ă  navigation, rechercher France > Droit privĂ© > Droit processuel > ProcĂ©dure civile Le 1er janvier 2020, la procĂ©dure civile se transformera en profondeur. Le dĂ©cret d’application a Ă©tĂ© publiĂ© au Journal officiel du 12 dĂ©cembre 2019. ReprĂ©sentation obligatoire au-delĂ  de 10 000 euros en presque toute matiĂšre, modes de saisine unifiĂ©s du tribunal judiciaire, modes alternatifs de rĂšglement des diffĂ©rends obligatoires avant de saisir la juridiction et exĂ©cution provisoire de droit de toutes les dĂ©cisions, la premiĂšre instance va ĂȘtre entiĂšrement rĂ©novĂ©e. ModĂšles d'actes - DĂ©cret n° 2019-1333 Auteur Avokayon, Avocat Ă  la Cour Mis Ă  jour le 4 janvier 2020 Contact lagbd Avertissements de l'auteur ces modĂšles ont Ă©tĂ© Ă©tablis Ă  partir des textes issus du dĂ©cret rĂ©formant la procĂ©dure civile, il s’agit donc de prototypes pour lesquels aucune garantie ne peut ĂȘtre donnĂ©e notamment en l’état des incertitudes liĂ©es Ă  son interprĂ©tation et Ă  sa rĂ©daction. Assignations - Assignation en rĂ©fĂ©rĂ© devant le prĂ©sident du tribunal judiciaire avec reprĂ©sentation obligatoire - PDF Word - Assignation en rĂ©fĂ©rĂ© devant le prĂ©sident du tribunal judiciaire sans reprĂ©sentation obligatoire - PDF Word - Assignation devant le tribunal judiciaire sans reprĂ©sentation obligatoire - PDF Word - Assignation devant le tribunal judiciaire avec reprĂ©sentation obligatoire - PDF Word - Assignation devant le tribunal de commerce avec reprĂ©sentation obligatoire - PDF Word - Assignation en rĂ©fĂ©rĂ© devant le prĂ©sident du tribunal de commerce avec reprĂ©sentation obligatoire - PDF Word - Assignation devant le tribunal de commerce sans reprĂ©sentation obligatoire - PDF Word - Assignation en rĂ©fĂ©rĂ© devant le prĂ©sident du tribunal de commerce sans reprĂ©sentation obligatoire - PDF Word - Assignation devant le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire - PDF Word - Assignation en rĂ©fĂ©rĂ© devant le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire - PDF Word RequĂȘtes - RequĂȘte aux fins de tentative prĂ©alable de conciliation devant le tribunal judiciaire - PDF Word - RequĂȘte devant le tribunal judiciaire - PDF Word - RequĂȘte aux fins de tentative prĂ©alable de conciliation devant le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire - PDF Word - RequĂȘte devant le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire - PDF Word Constitution et sommation - Constitution et sommation de communiquer - PDF Word Contact lagbd Fiches pratiques Auteur Conseil National des Barreaux - La saisine du tribunal judiciaire - Mode d'emploi - Lire la fiche - ProcĂ©dure et compĂ©tence devant le tribunal judiciaire - Lire la fiche - Simplification des modes de saisine - Lire la fiche - La mise en Ă©tat devant le tribunal judiciaire - Lire la fiche - La reprĂ©sentation devant le tribunal judiciaire - Lire la fiche - L’exĂ©cution provisoire des dĂ©cisions de justice - Lire la fiche - Points clĂ©s de la rĂ©forme de la procĂ©dure de divorce issue du dĂ©cret - Lire la fiche - Points de vigilance - page 1 * page 2 Auteur Avokayon, Avocat Ă  la Cour - Obligation d'une tentative de conciliation, de mĂ©diation ou de procĂ©dure participative - Lire la fiche - Extension de la reprĂ©sentation obligatoire - Lire la fiche - Devant le juge - Lire la fiche - DĂ©lais de comparution et de remise de l'assignation - Lire la fiche Plan de procĂ©dure au fond devant le tribunal judiciaire, avec reprĂ©sentation obligatoire Auteur Thierry Wickers, avocat au barreau de Bordeaux TĂ©lĂ©charger en PDF > ici RĂ©union du Barreau de Paris A cette occasion le barreau de Paris organisait une rĂ©union le 16 dĂ©cembre 2019 au Pavillon Cambon Retrouvez la vidĂ©o > Ici La prĂ©sentation PowerPoint > Ici Lorsqu'un magistrat ou un auxiliaire de justice est partie Ă  un litige qui relĂšve de la compĂ©tence d'une juridiction dans le ressort de laquelle celui-ci exerce ses fonctions, le demandeur peut saisir une juridiction situĂ©e dans un ressort limitrophe. Le dĂ©fendeur ou toutes les parties en cause d'appel peuvent Ă©galement demander le renvoi devant une juridiction choisie dans les mĂȘmes conditions ; il est alors procĂ©dĂ© comme il est dit Ă  l'article 97.

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