Jevis, mais ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi. Maintenant, ma vie humaine, je la vis en croyant au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui a donné sa vie pour moi. Je ne veux pas rendre inutile ce don de Dieu. En effet, si Avec la séance d’aujourd’hui, vous avez appris ce qu’est une phrase. C’est une suite de mots qui a un sens. Elle commence toujours par une majuscule et se termine par un point (ou une marque de ponctuation). Attention, ce n’est pas parce qu’il y a une majuscule et un point que la phrase est correcte ! Il faut toujours vérifier le sens ainsi que la majuscule au Dailleurs, si vous avez encore des doutes, je vais vous présenter une liste de 16 signes qui prouvent que votre ex ne veut plus être avec vous et qu’il ne pense même plus à vous ! 1. « Pour moi, l’un des signes les plus évidents que mon ex s’en fout est le fait qu’il ne cherche pas à se réconcilier ». Autrui c'est l'autre homme en tant que sujet moral conscient. Ce n'est pas dieu, un animal ou un objet inanimé. Autrui désigne un individu, un autre humain, mais un individu indéterminé. La particularité d'autrui est qu'il désigne l'autre soi-même, l'alter ego : autrui, c'est un autre moi, qui est à la fois mon semblable, et pourtant Lethermomètre affiche jusqu'à 41,9 degrés. La sécheresse touche la moitié de la Chine, comme ici à Chongqing. Principal réservoir d'eau potable du pays, le fleuve Ce n’est plus moi qui vit, mais le Christ qui vit en moi ! » (Ga 2, 20) Et c’est tout le projet de Dieu,— de réunir toute chose dans le Christ (cf Eph 1, 10) — qui s’est alors accompli en lui , ce Celleci vit bien les manipulations fréquentes et n’est pas trop tentée de mordre. La gerbille est divertissante, que vous ayez 7 ou 77 ans : en groupe, elles interagissent et font preuve de drôlerie ! C’est d’ailleurs avec ses copines que la gerbille est la plus heureuse.Pensez-donc bien à lui trouver des compagnes de cage. V40cfe. Parallel Verses Louis Segond Bible 1910 J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. French Darby Je suis crucifie avec Christ; et je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi; -et ce que je vis maintenant dans la chair, je le vis dans la foi, la foi au fils de Dieu, qui m'a aime et qui s'est livre lui-meme pour moi. French Louis Segond 1910 J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. French Martin 1744 Je suis crucifié avec Christ, et je vis, non pas maintenant moi, mais Christ vit en moi; et ce que je vis maintenant en la chair, je le vis en la foi du Fils de Dieu, qui m'a aimé, et qui s'est donné lui-même pour moi. New American Standard Bible "I have been crucified with Christ; and it is no longer I who live, but Christ lives in me; and the life which I now live in the flesh I live by faith in the Son of God, who loved me and gave Himself up for me. Références croisées Galates 14 qui s'est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher du présent siècle mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père, Galates 524 Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. Galates 614 Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d'autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde! Romains 837 Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Romains 64-6 Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. 1 Thessaloniciens 510 qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillons, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui. Tite 214 qui s'est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes oeuvres. Romains 117 parce qu'en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu'il est écrit Le juste vivra par la foi. Romains 52 à qui nous devons d'avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l'espérance de la gloire de Dieu. Éphésiens 317 en sorte que Christ habite dans vos coeurs par la foi; afin qu'étant enracinés et fondés dans l'amour, 1 Jean 17 Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Jean 1721 afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Romains 68 Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, Romains 613 Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d'iniquité; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice. Romains 82-4 En effet, la loi de l'esprit de vie en Jésus Christ m'a affranchi de la loi du péché et de la mort. 2 Corinthiens 124 non pas que nous dominions sur votre foi, mais nous contribuons à votre joie, car vous êtes fermes dans la foi.  2 Corinthiens 410-11 portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps. 2 Corinthiens 515 et qu'il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. 2 Corinthiens 133 puisque vous cherchez une preuve que Christ parle en moi, lui qui n'est pas faible à votre égard, mais qui est puissant parmi vous. 2 Corinthiens 135 Examinez-vous vous mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus Christ est en vous? à moins peut-être que vous ne soyez réprouvés. Galates 216 Néanmoins, sachant que ce n'est pas par les oeuvres de la loi que l'homme est justifié, mais par la foi en Jésus Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus Christ, afin d'être justifiés par la foi en Christ et non par les oeuvres de la loi, parce que nulle chair ne sera justifiée par les oeuvres de la loi. Galates 311 Et que nul ne soit justifié devant Dieu par la loi, cela est évident, puisqu'il est dit Le juste vivra par la foi. Éphésiens 24-5 Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, Éphésiens 52 et marchez dans la charité, à l'exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s'est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. Éphésiens 525 Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l'Église, et s'est livré lui-même pour elle, Colossiens 127 à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir Christ en vous, l'espérance de la gloire. Colossiens 211-14 Et c'est en lui que vous avez été circoncis d'une circoncision que la main n'a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair Colossiens 33-4 Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. 1 Thessaloniciens 110 et pour attendre des cieux son Fils, qu'il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir.  1 Pierre 18 lui que vous aimez sans l'avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d'une joie ineffable et glorieuse, 1 Pierre 41-2 Ainsi donc, Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée. Car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché, 1 Jean 49-10 L'amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. 1 Jean 414 Et nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde. 1 Jean 510-13 Celui qui croit au Fils de Dieu a ce témoignage en lui-même; celui qui ne croit pas Dieu le fait menteur, puisqu'il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à son Fils. 1 Jean 520 Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu'il nous a donné l'intelligence pour connaître le Véritable; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus Christ. Apocalypse 15 et de la part de Jésus Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, Apocalypse 320 Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Matthieu 43 Le tentateur, s'étant approché, lui dit Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. Matthieu 2028 C'est ainsi que le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs. Jean 149 Nathanaël répondit et lui dit Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël. Jean 316 Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. Jean 335 Le Père aime le Fils, et il a remis toutes choses entre ses mains. Jean 657 Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi. Jean 669 Et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ, le Saint de Dieu. Jean 935-38 Jésus apprit qu'ils l'avaient chassé; et, l'ayant rencontré, il lui dit Crois-tu au Fils de Dieu? Jean 1011 Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Jean 1419-20 Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus; mais vous, vous me verrez, car je vis, et vous vivrez aussi. Jean 1513 Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Actes 836 Comme ils continuaient leur chemin, ils rencontrèrent de l'eau. Et l'eunuque dit Voici de l'eau; qu'est-ce qui empêche que je ne sois baptisé? Actes 920 Et aussitôt il prêcha dans les synagogues que Jésus est le Fils de Dieu. Quand quelqu’un se définit, il commence souvent par “Je suis…”. Je suis psychologue, cuisinier, une personne tendre, râleuse…Mais cela n’est pas vrai, personne n’est rien -en essence- de plus qu’une autre. Qui se définit de cette manière oublie de nombreux autres aspects de n’est totalement psychologue, ni totalement cuisinier, tendre ou râleur. Ce sont seulement des caractéristiques particulières qui se développent de temps en temps dans notre vie, mais qui ne doivent pas nous est bien plus correct d’affirmer que “Parfois, je pratique la psychologie, d’autres se préparent un bon plat, que je peux être tendre et de temps en temps, je me comporte comme un râleur”Ainsi, nous ne nous présentons pas de manière globale mais comme si cette partie de nous dont nous parlons constituait notre moi complet, alors qu’en réalité ce ne sont que des parties de notre personne, qui est bien plus Dr. Albert Ellis, père de la thérapie rationnelle émotive, nous apprend qu’il est préférable d’utiliser le verbe “avoir” plutôt que le verbe “être”, ce qui permet d’évaluer des comportements particuliers ou des actions concrètes de personnes, mais non pas la personne dans sa peut se sentir aussi mal avec lui-même ? Évidemment, celui qui s’évalue de manière globale aura une auto-estime beaucoup plus basse que les personnes qui sont conscientes qu’une attitude, une qualité ou une possession particulière ne les définit pas en tant qu’être qui vous définit ?L’acceptation inconditionnelle dont parle Ellis suppose que les êtres humains ne tombent pas dans le piège de se définir en fonction de caractéristiques extérieures, superflues ou périssables, comme le sont le physique, la réputation, le succès, l’argent ou le l’inverse de cela, les personnes doivent apprendre à s’accepter en marge de tout cela et à s’aimer inconditionnellement pour le simple fait d’être Ellis, tous les êtres humains ont la même valeur, indépendamment de nos qualités et de nos défauts donc il est impossible de calculer la valeur d’une n’existe pas de règle pour le mesurer, même si malheureusement, dans notre culture, on affirme qu’une personne vaut plus ou moins en fonction de certains traits ou ne nous amène qu’à des comparaisons absurdes avec les autres, et à faire retomber notre auto-estime selon ce que nous devrions ou nous ne devrions pas posséder…Nous pourrions énumérer tant de pathologies en lien avec cette acceptation le cas de quelqu’un qui se compare avec quelqu’un d’autre car ce dernier a obtenu un succès professionnel plus personne accorde une si grande importance au succès professionnel que cela la définit complètement, alors que ce n’est qu’une petite partie de sa nous cherchons bien, nous trouverons sûrement des pensées du type “Je ne vaux rien”, “Je n’obtiendrai jamais rien”, “Je suis un incapable car je ne suis pas devenu quelqu’un dans la vie” personne se sentira très malheureuse, jettera sûrement l’éponge, arrêtera de lutter pour ce qu’elle aime et ne fera qu’entretenir sa faible ne serait pas arrivé si elle s’était acceptée sans condition, c’est-à-dire, si ses pensées avaient été plus rationnelles -pas forcément positives- “Je n’ai pas réussi cela mais j’ai d’autres choses importantes dans ma vie”, “Ce n’est pas parce qu’untel a plus de succès que moi que je suis un incapable”, “Ma valeur en tant que personne n’est pas fonction de mes réussites professionnelles”…Vous évaluerez les autres de la manière dont vous vous évaluezPour réussir une bonne acceptation inconditionnelle de soi-même, il faut aussi accepter les autres de manière clé se trouve dans le fait de ne pas attribuer trop de valeur ou d’en enlever à la personne qui se trouve à nos côtés, quelle qu’elle soit. Même si c’est quelqu’un de peu gracieux, de très intelligent, de très connu ou un SDF du coin de la rue. Ils ont tous la même un point très important, car il permet à nos relations d’énormément s’ nous ne jugeons pas autant, si nous n’évaluons pas les autres pour ce qu’ils font, nous ne le ferons pas non plus envers nous-même et nous nous libérerons de ces énormes pressions qui parfois nous font quelques stratégies que vous pouvez mettre en place ne pas être si exigeant et ne pas vouloir changer l’autre, pardonner et comprendre que nous nous trompons tous parfois, ne pas juger les autres d’un point de vue global ou même particulier et aimer les personnes car ce sont tout simplement des êtres humains, comme techniques se répercuteront positivement sur vous car vous créerez l’habitude de l’acceptation inconditionnelle et vous ne serez pas aussi exigeant avec les autres, avec vous-même, et avec la vie en général, ce qui générera des émotions plus n’oubliez pas que ce qui vous définit, c’est qui vous êtes, pas ce que vous avez… Paroles Serge Reggiani Paroles Ce N'est Pas Moi Qui Chante Chanson manquante pour "Serge Reggiani" ? Proposer les paroles Proposer une correction des paroles de "Ce N'est Pas Moi Qui Chante" Paroles de la chanson Ce N'est Pas Moi Qui Chante par Serge Reggiani Ce n'est pas moi qui chante C'est les fleurs que j'ai vues Ce n'est pas moi qui rit C'est le vin que j'ai bu Ce n'est pas moi qui pleure C'est mon amour perdu dispose d’un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique SEAM Depositphotos Lorsqu’une personne vous quitte, ce n’est pas forcément une perte Quand quelque chose est brisé, il faut le réparer ou tout du moins essayer. C’est ce qu’on nous a toujours appris, pendant notre scolarité mais aussi nos parents. Et si ce n’était pas la vraie solution ? Et si au lieu de réparer, on allait chercher mieux ? Dans les relations humaines, il est parfois préférable d’oublier ce qui a été, pour aller vers quelque chose de plus gratifiant. S’il est si difficile de laisser quelqu’un partir, c’est parce que nous vivons dans une société qui voit la solitude et le célibat comme quelque chose de mauvais et de négatif. Parfois, nous essayons désespérément de retenir les gens, même lorsqu’ils ont largement dépassé les limites de l’acceptable, nous nous accrochons aux raisons pour lesquelles ils ont fait irruption dans notre vie… On nous conditionne et on nous fait croire que rien de positif ne peut nous arriver quand quelqu’un nous quitte, que cette personne était tout pour nous. On nous dit souvent qu’une personne qui sort de notre vie est une perte, or chaque amitié et chaque relation d’amour est une leçon, donc au lieu de ressentir de la tristesse à cause des gens qui nous délaissent, nous devrions plutôt célébrer celles qui restent. Lorsque quelqu’un nous quitte, nous nous sentons mal. C’est peut-être même l’un des sentiments les plus douloureux à supporter. Ce n’est qu’au fil du temps que la douleur s’estompe et que l’on ouvre les yeux. On s’aperçoit alors que nous n’avons plus besoin de cette personne. Toutes les bonnes choses ont une fin et cela pour laisser la place à d’autres encore bien meilleures ! Il suffit de s’en convaincre pour pouvoir appréhender la vie sereinement et vivre une séparation de façon moins douloureuse. Nos croyances sont importantes car si l’on considère le départ d’une personne comme quelque chose de négatif, on finit par le vivre comme une perte. Et l’inverse est aussi vrai. Il faut être convaincu que tout arrive pour une raison, peu importe les circonstances. On peut croire que cela est difficile lorsque l’on se sépare, mais même les choses qui semblent en apparence épouvantables, ont une explication. Et presque à chaque fois, cette explication génère du positif. Alors armez vous de patience! Les séparations sont souvent douloureuses. On ressent de la tristesse, du chagrin et des regrets, mais chaque perte nous emmène sur un chemin qui nous rend plus forts. La première chose à faire pour se sentir mieux est de se convaincre que le meilleur est toujours à venir et de positiver. La vie est comme un boomerang elle nous renvoie toujours ce qu’on lui donne. Il est totalement inutile de perdre son temps et son énergie dans la tristesse, le regret, et de ce fait de ne plus avancer. La vie est un perpétuel recommencement. Des personnes entrent dans notre vie et aussi en sortent. Ils viennent pour une raison et en sortent certainement pour une autre meilleure. Ce n’est pas la fin du monde si quelqu’un nous quitte. Cette personne va découvrir de nouveaux horizons et nous laisser la possibilité d’en découvrir aussi . Souvent, au final certaines relations qui se terminent sont bénéfiques voire salutaires. Il est préférable de vivre une séparation lorsque lautre ne nous respecte plus, nous blesse ou nous fait du tort. Il vaut mieux laisser partir l’autre lorsqu’on vit dans une angoisse permanente et une inquiétude de tous les instants. Dans ce moment là, il faut écouter son instinct et lui faire confiance. Il a le pouvoir de discerner le bon du mauvais et de décider qui peut rester et qui doit partir. Nous sommes faits pour rencontrer de nouvelles personnes. Nous sommes faits pour explorer, découvrir et grandir, et ne pas être freinés par des gens qui nous briment. Si quelqu’un vient de vous quitter, au lieu de vous sentir brisés en mille morceaux, pensez plutôt au sentiment de tristesse et à la douleur qu’elle vous a fait. La vie est trop courte pour ne pas être heureux. Vous devez apprendre à vous entourer de personnes qui comptent. Vous devez aussi accepter que d’autres sortent de votre vie. Ils deviendront des étrangers et feront partie de vos souvenirs, mais vous ne devez jamais vous sentir coupables d’éliminer les personnes toxiques de nos vies. Personne n’a le droit de vous empoisonner avec sa négativité et ses doutes. Laissez partir ce genre de personnes est sûrement la meilleure chose à faire. Il est important de penser d’abord à soi et à son bien-être, et le plus tôt sera le mieux. La séparation ne doit pas être vécue comme un échec car, après tout, vos moments douloureux ne vous définissent pas. Votre manière de les appréhender et de les vivre s’en charge. à propos de la perte, de la mort et de l’irrémédiable Le jour de l’enterrement de sa mère, C. a été piquée par une abeille. Il y avait beaucoup de monde dans la cour de la maison familiale. J’ai vu C. dans l’infini de ses quatre ans, être d’abord surprise par la douleur de la piqûre puis, juste avant de pleurer, chercher avidement des yeux, parmi tous ceux qui étaient là, celle qui la consolait depuis toujours, et arrêter brutalement cette recherche, ayant soudain tout compris de l’absence et de la mort. Cette scène, qui n’a duré que quelques secondes, est la plus poignante que j’aie jamais vue. Il y a une heure où, pour chacun de nous, la connaissance inconsolable entre dans notre âme et la déchire. C’est dans la lumière de cette heure-là, qu’elle soit déjà venue ou non, que nous devrions tous nous parler, nous aimer et même le plus possible rire ensemble. » Christian Bobin, Ressusciter », Éditions Gallimard. La vie est injuste Comment la nature peut-elle être aussi injuste ? J’avais pourtant mis toutes les chances de mon coté pour avoir un bébé en bonne santé, alors que certaines personnes n’en font même pas la moitié et ont de beaux bébés. Et le mien… Je n’ose même pas dire ce qu’il a. Je ne comprends pas. J’ai fait tout ce que le médecin m’a dit, à la lettre. La vie est trop injuste ! Mon fils a eu un terrible accident avec sa moto samedi en fin de matinée… il est mort sur le coup… j’ai beaucoup de mal à écrire ça car je n’arrive pas à y croire. Il venait d’avoir 20 ans. Il était tellement heureux de se payer sa première moto. Quand je pense à toutes les choses qu’il ne connaîtra pas, il laisse un vide terrible… Je me demande pourquoi lui ? Pourquoi nous ? C’était un gentil garçon, discret, respectueux et apprécié de tous. Pourquoi une telle injustice ? Mon père a travaillé dur pendant toute sa vie, et quelques jours avant sa retraite, il nous a dit, à mes frères et moi Ah, je vais enfin pouvoir me reposer et passer du temps au jardin ». Mais six mois après, il était mort. C’est vraiment pas juste ! Quand l’être humain se retrouve aux prises avec une douleur insurmontable, une douleur qui l’étrangle presque, il se débat, refuse la réalité et croit n’avoir pas d’autres ressources que de crier à l’injustice. Pourquoi moi ? » La douleur insurmontable nous rend totalement égocentriques nous aurions préféré que quelqu’un d’autre la subisse. Un certain contexte judéo chrétien du dieu vengeur nous inciterait même à penser que certains mériteraient la punition divine – parce qu’ils se sont mal comportés – mais moi qui n’ai rien fait, moi qui suis innocent, pourquoi devrais-je souffrir ? N’est-ce pas nécessairement injuste ? » La souffrance serait-elle fondamentalement injuste ? Qu’est-ce que l’injustice ? La notion d’injustice peut être appréhendée de deux manières bien différentes. Par définition, la justice juge toujours par rapport à quelque chose, que ce soit la loi ou la conception que chacun a du Bien. Dans la mesure où il y a un contrat établi entre l’homme et la société et que ce contrat – aussi appelé la loi » – dit qu’il ne faut pas voler, on trouvera par exemple juste qu’un homme qui n’a pas respecté ce contrat soit condamné pour vol. A contrario que ce voleur ne soit pas condamné nous paraîtra, à juste ! titre, injuste. Par une dérive insidieuse, nous en arrivons à trouver juste d’être en bonne santé, de correctement gagner sa vie, d’avoir de beaux enfants… et tout ce qui viendra casser ce bel équilibre rêvé ou inventé par notre idéal sera considéré comme injuste. Or où est la loi non écrite le contrat entre la vie et nous qui stipule qu’une future mère donnera toujours naissance à un bébé en bonne santé, que ceux qui ont travaillé pendant plus de quarante ans vivront au moins vingt ans à la retraite pour en profiter, que les cyclones, tremblements de terre, tsunamis ne peuvent pas se produire, que les jeunes à moto n’auront jamais d’accidents, etc. ? Qui parmi nous a signé un contrat avec dieu, la vie, le destin, son père ou sa mère pour être assuré de ne pas souffrir ? Auquel cas il y aurait rupture du contrat… et injustice ! Alors pourquoi crions-nous à l’injustice ? Nous nous disons sans doute inconsciemment que si nous acceptons ce qui nous paraît atroce, cela va lui donner plus de réalité. Et que si nous refusons que ce qui est soit autre nom du déni nous allons moins souffrir. Or nous allons voir que ce n’est pas le cas, bien au contraire ! Petite ou grande souffrance, il n’y a aucune injustice à souffrir. Il n’y a aucune injustice à ce que mon enfant soit handicapé. Il n’y a aucune injustice à ce que mon père meure quelques jours après son départ en retraite. Il n’y a aucune injustice à ce que mon fils de vingt ans se tue dans un accident de moto. Pourquoi ? Simplement parce qu’il n’y a pas eu de contrat, parce que personne n’a jamais eu le pouvoir de l’interdire. Ce qui n’empêche évidemment pas de souffrir. Mais le fait de ne pas se révolter contre les faits change complètement notre relation à la souffrance, c’est ce que nous verrons par la suite. La vie est cruelle Comment pouvons-nous nommer le fait que les desseins de la vie ne correspondent pas toujours à ce que nous aurions souhaité ? Tout juste pouvons-nous dire que c’est pas de chance », en comparaison avec ce que nous aurions espéré ou voulu. Nous sommes tous contraints à vivre dans un monde dans lequel nous sommes impuissants à faire en sorte que les événements arrivent comme nous le voulons. Nous pouvons légitimement nous employer à tout faire pour mettre les chances de notre côté, mais ils continueront d’arriver… comme ils arrivent. Par exemple, nous avons organisé le mariage de notre fille unique un 1er août en Provence, persuadés que l’époque et le lieu choisis par nous nous assureront le beau temps. Et ce jour-là, pour la première fois depuis des années à cette date-là, il pleut des cordes. Il va bien falloir un jour que nous comprenions que ce n’est pas nous qui décidons, alors même que nous avons la fausse impression de tout avoir contrôlé. Même quand la vie nous impose des événements qui ne coïncident pas avec ce qui nous convient, nous savons maintenant qu’elle n’est pas injuste il n’y a pas eu de contrat, alors nous disons qu’elle est cruelle ». Car nous souffrons. La première des Quatre Nobles Vérités énoncées par le Bouddha après son illumination s’énonce ainsi Tout est souffrance. Etre uni à ce que l’on n’aime pas est souffrance, être séparé de ce que l’on aime est souffrance. » Comment s’en sortir ? A une mère tordue de douleur qui n’acceptait pas la mort de son enfant et qui le suppliait de le faire revivre, le Bouddha aurait répondu Je t’exaucerai si tu trouves une seule maison qui n’a pas connu la mort. » On dit qu’après plusieurs années de souffrance et d’errance, la femme est revenue en paix, se prosterner aux pieds du Bouddha. Qu’avait-elle compris ? Elle avait vérifié par elle-même que toutes les maisons des hommes avaient connu la mort. Elle avait donc compris que la souffrance fait partie intrinsèque de la vie et que comme avec tout ce qui est », chacun est obligé de faire avec. » Ordinairement, nous nions la réalité de ce qui ne nous convient pas. C’est ainsi que par notre résistance, nous nions une partie de notre expérience et c’est cela qui nous condamne à souffrir davantage. A chaque fois que nous refusons de souffrir au moment où nous souffrons, nous nous blindons, et nous renforçons l’intensité de la souffrance en nous. Nous souffrons davantage encore en ajoutant la souffrance de notre refus c’est injuste, à notre souffrance première par exemple, mon cœur est transpercé par la mort de ma mère. Oui, la vie est cruelle, c’est ainsi, et nous aurions avantage à apprendre à nous laisser transpercer le cœur plutôt qu’à vouloir le blinder. Et si c’était au moment où la nuit est la plus noire que nous étions au plus près du point de l’aurore ? C’est en intégrant la souffrance qui est la nôtre et non en la rejetant que nous avancerons sur le chemin de la paix. Pour illustrer Voici quelques jours, je recevais ce message d’une mère musulmane Mon fils, hier soir, a oublié de fermer une des portes des trois poulaillers. Ce matin je me suis aperçu qu’il manquait sa poule qu’il a depuis qu’elle est petite ainsi que ses poussins. Il ne reste qu’un poussin sur les sept. Un prédateur a dû les prendre. Mon fils était très attaché a cette poule. Il l’avait apprivoisée et j’angoisse de lui annoncer. Il a dix ans. » La situation n’est-elle pas infiniment cruelle ? Le cœur d’une mère est transpercé par la douleur parce que son enfant va se confronter violemment à l’inéluctable et à la mort. Non, l’arrivée de ce prédateur n’est pas injuste pas de contrat entre le prédateur et les gens qui élèvent les poules. Non, la mort de la poule de cet enfant n’est pas injuste pas de contrat entre le désir de cet enfant pour sa poule et la vie de la poule. Non, la souffrance de cet enfant n’est pas injuste pas de contrat entre le désir de la mère que son enfant ne souffre pas et la vie. C’est l’amour de cette mère pour son enfant qui lui donnera la force de traverser sa propre souffrance et de s’ouvrir pleinement à la vie telle qu’elle est, accompagnant par là-même son enfant à s’ouvrir à son tour à la vie telle qu’elle est. La colère*, émotion liée à l’injustice, trouve son sens quand elle est légitime, c’est-à-dire quand il y a eu transgression d’un contrat, elle peut servir alors à nous donner l’énergie de nous confronter à celui qui a rompu le contrat ; mais quand elle est illégitime, c’est-à-dire quand elle s’exprime indûment, elle ne fait que masquer la tristesse, elle devient un piège qui nous empêche de devenir vulnérable à la vie – même quand elle est cruelle avec nous – qui nous empêche de pleurer tout notre saoul, par exemple. Nous avons tous besoin de devenir vulnérables car c’est la vulnérabilité à la souffrance qui attendrira notre cœur. En fait il n’y a que l’amour qui peut nous donner la force de transcender la souffrance en nous permettant d’aller au-delà, or l’amour ne peut se déployer que dans la vulnérabilité. C’est ce que vit cette mère qui angoisse d’annoncer à son enfant la cruauté de la vie mais qui ne recule pas et assume son rôle par amour. En guise de conclusion Dans une société qui veut nous rendre la vie belle et nous abuse en nous laissant croire la perte, la maladie, la solitude et la mort injustes, le grand défi est d’oser se confronter à la souffrance la sienne et celle des autres en ne s’en protégeant pas. C’est à cette condition et dans le souvenir de cette souffrance commune que nous pouvons nous rencontrer et nous comprendre, comme l’exprime si bien C. Bobin dans le texte introductif à cet article. * Voir à ce propos mon article Oser la colère, oser être vrai avec soi-même » © 2013 Renaud & Hélène PERRONNET Tous droits réservés. ————– Moyennant une modeste participation aux frais de ce site, vous pouvez télécharger l’intégralité de cet article 5 pages au format PDF, en cliquant sur ce bouton —————- Pour aller plus loin, vous pouvez aussi lire Le travail de deuil L’enfant et la mort J’ai peur que ma petite fille de 5 ans n’ait été secouée par un décès Vous pouvez aussi télécharger la fiche pratique inédite Apprendre à se détendre …et regarder la vidéo Pour adultes seulement ÉVOLUTE Conseil est un cabinet d’accompagnement psychothérapeutique et un site internet interactif de plus de 8 000 partages avec mes réponses. Avertissement aux lectrices et aux lecteurs Il est possible que les idées émises dans ces articles vous apparaissent osées ou déconcertantes. Le travail de connaissance de soi devant passer par votre propre expérience, je ne vous invite pas à croire ces idées parce qu’elles sont écrites, mais à vérifier par vous-même si ce qui est écrit et que peut-être vous découvrez est vrai ou non pour vous, afin de vous permettre d’en tirer vos propres conclusions et peut-être de vous en servir pour mettre en doute certaines de vos anciennes certitudes. Cliquez ici pour en savoir plus sur qui je suis Cliquez ici pour en savoir plus sur Évolute Conseil

ce n est plus moi qui vit